Salaires, le compte n’y est pas !

Déclaration de la fédération CGT des Services publics

L’été, s’ouvre donc sur une provocation : le jeudi 7 juillet 2022 est paru le décret 2022-994 portant majoration du point d’indice de l’ensemble des agent-es de la Fonction publique. Ce décret suppose qu’en parallèle soit votée une Loi rectificative à la Loi de Finance 2022 (votée, elle, en décembre 2021), par la nouvelle Assemblée nationale durant l’été. Le nouveau ministre de la transformation de la Fonction publique avait annoncé, le 28 juin dernier, après douze ans de gel, une revalorisation de ce Point d’indice de 3,5 %. En faisant paraître ce décret jeudi dernier, par cette décision unilatérale du gouvernement, il nie la démocratie parlementaire et par la non-consultation, en amont, les instances représentatives des personnels. Macron a gouverné seul durant les cinq dernières années, il entend donc continuer ainsi !

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Après un dégel insuffisant, gagnons des augmentations à la hauteur de l’urgence salariale !

COMMUNIQUÉ CGT FONCTION PUBLIQUE — MONTREUIL 28 JUIN 2022

Le ministre de la Transformation et de la Fonction publiques vient d’annoncer une augmentation de 3,5 % de la valeur du point d’indice applicable au 1er juillet, alors que l’inflation sur un an est actuellement de 5,2

AVEC CETTE MESURE, le gouvernement confirme que le seul moyen efficace d’augmenter les salaires de tous les personnels de la Fonction publique, c’est d’augmenter la valeur du point d’indice. Il reconnaît ainsi l’erreur profonde qu’a constituée le maintien du gel depuis le début de la présidence Macron. Il s’agit d’une véritable défaite idéologique, qui marque l’échec des politiques salariales fondées sur l’individualisation et la multiplication des mesures parcellaires.

Cette première brèche est à mettre au crédit des luttes menées par les personnels fonctionnaires et non-titulaires avec leurs organisations syndicales, dont la CGT qui a toujours porté la valeur du point comme une bataille centrale. Dans le contexte présent, les augmentations de plusieurs dizaines d’euros visibles sur les fiches de paye seront évidemment bienvenues et doivent donner confiance dans notre capacité à faire bouger les lignes par l’action collective.

Pour autant, au regard des pertes accumulées ces dernières années, et de l’inflation à venir, cette mesure est nettement insuffisante et appelle une revalorisation plus forte.

Des mesures complémentaires ont été annoncées : reconduction de la GIPA en 2022, extension du forfait mobilité durable, augmentation de 7 % de la prestation restauration à l’État, revalorisation des premiers échelons de la catégorie B.

Nous prenons acte du fait que le ministre s’est engagé à ce que le projet de loi pouvoir d’achat permette d’honorer les engagements précédemment pris concernant l’extension du Complément de traitement indiciaire aux oublié·es du Ségur.

Fruits de la lutte des personnels et de la bataille syndicale, ces mesures ne suffisent évidemment pas à rééquilibrer la situation salariale.

La CGT considère les annonces d’aujourd’hui comme un encouragement à poursuivre l’effort revendicatif, en vue notamment de la tenue de prochaines réunions salariales sur lesquelles le ministre s’est engagé.

La CGT maintient la revendication d’une première augmentation d’au moins 10 % de la valeur du point, avec effet rétroactif au 1er janvier et indexation sur l’inflation. Une partie en a donc été obtenue, ce qui nous encourage à poursuivre la bataille salariale pour tous les agents fonctionnaires et non titulaires, pour l’égalité professionnelle, pour un travail dignement reconnu et rémunéré dans la Fonction publique.

La CGT appelle les personnels à débattre des premières mesures obtenues et de celles à conquérir. La CGT continuera d’œuvrer, dans l’unité syndicale la plus large possible, à construire le rapport de force pour gagner sur les revendications.

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La fédération CGT des Services publics dépose un préavis de grève pour les journées du 1er juillet 2022 au 31 août 2022

Objet : Préavis de grève pour les journées du 1er juillet 2022 au 31 août 2022 couvrant l’ensemble des salarié·es et agent·es des villes, départements, régions, établissements publics, métropoles, offices de l’habitat, services et entreprises de l’eau et de la thanatologie

Messieurs les Ministres,

À l’issue du résultat du deuxième tour des élections législatives, le nombre de ministres battus est suffisamment conséquent pour qu’il n’y ait pas de doute sur la sanction à l’égard de la politique du gouvernement. L’ensemble des citoyens a imposé un débat lors de ces législatives sur les vrais problèmes : salaires, emplois, logement, social. La diversion identitaire n’a pas été possible. Les résultats sortis des urnes, malgré une abstention importante, confirment que la persistance de nos revendications pour imposer un débat sur les vrais problèmes, pour lutter contre la fascisation de la société est indispensable. Il est urgent de considérer avec sérieux les revendications des fonctionnaires, agents publics et salariés.

Le gouvernement a indiqué, à plusieurs reprises, que le relèvement du point d’indice de la Fonction publique fera partie du projet de loi de finance rectificative consacré au pouvoir d’achat, projet de loi qui serait examiné par la nouvelle Assemblée nationale issue des élections législatives.

Bien qu’il soit nécessaire de relever le niveau des rémunérations des fonctionnaires à hauteur de l’inflation, cela ne suffira pas à rattraper les années de gel du point d’indice ni de résoudre le tassement des grilles pour toutes catégories hiérarchiques confondues.

Afin de répondre aux besoins de l’ensemble des agents à leur engagement et à leur revendication d’une rémunération juste, assise sur les qualifications et la formation professionnelle, la fédération CGT des Services publics revendique l’augmentation minimum immédiate de 10% du point d’indice, son indexation sur l’inflation, la reconnaissance des qualifications et des grilles de rémunération permettant un véritable déroulement de carrière, qui sont et demeurent les garanties fondamentales, avec le statut, de l’égalité de traitement de tous les agents de la Fonction publique.

Par ailleurs, les annonces présidentielles de la reprise des conditions de départ à la retraite en repoussant encore l’âge légal de départ à taux plein et de suppression des régimes spéciaux ne peuvent être entendables pour l’ensemble des fonctionnaires et agents du service public et du champ privé.

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Urgence pouvoir d’achat : Trois mesures indispensables dès le 1er juillet

Tract CGT Fonction publique.

Depuis de nombreux mois, le pouvoir d’achat constitue une des principales préoccupations de la population. La hausse de l’inflation, qui ne cesse de s’accentuer, ne peut que renforcer les légitimes exigences des salarié.e.s sur cette question essentielle.

Dans les trois versants de la Fonction publique, la situation est grave et alarmante. Le gel de la valeur du point d’indice a été maintenu de manière quasi constante depuis 2010, cela conduit à des pertes de pouvoir d’achat d’un niveau inédit pour les agentes et les agents.

La grille indiciaire est profondément détériorée et les déroulements de carrière sont profondément réduits, quand ils ne sont pas inexistants.

Depuis le 1er mai, avec l’augmentation du SMIC et l’ajustement du minimum Fonction publique, les 7 premiers échelons du premier grade de la catégorie C, les 3 premiers échelons du 2e grade de la catégorie C ainsi que les 2 premiers échelons du premier grade de la catégorie B sont tous payés au SMIC, soit à l’indice majoré 352 !

Cela est inacceptable !

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La fédération CGT des Services publics dépose un préavis de grève pour les journées du 1er au 30 juin 2022

Objet : Préavis de grève pour les journées du 1er juin 2022 au 30 juin 2022 couvrant l’ensemble des salarié·es et agent·es des villes, départements, régions, établissements publics, métropoles, offices de l’habitat, services et entreprises de l’eau et de la thanatologie

Messieurs les Ministres,

À l’issue du résultat du deuxième tour de l’élection présidentielle portant de nouveau M. Macron à la tête de l’État, nous n’avons aucun doute sur sa volonté de poursuivre la politique menée durant le premier quinquennat, et même sur l’accentuation annoncée dans le programme présidentiel. Cependant, puisque le Président de la République affiche publiquement que l’avertissement des électeurs l’oblige, il est urgent de considérer avec sérieux les revendications des fonctionnaires, agents publics et salariés.

Madame BORNE, première ministre de ce nouveau mandat a confirmé, par voie de presse, que le relèvement du point d’indice de la fonction publique fera partie du projet de loi de finance rectificative consacrée au pouvoir d’achat, projet de loi qui sera examiné par l’Assemblée Nationale à l’issue des élections législatives.

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Le billet d’humeur de Christophe Prudhomme | Véran : un bilan catastrophique

Lors du départ d’un responsable politique, il est toujours utile d’effectuer le bilan de son action à son poste de responsabilité. Olivier Véran, médecin, ancien député socialiste, nouvel élu sous l’étiquette LREM et homme ambitieux, a été nommé ministre de la Santé lors du départ mouvementé d’Agnès Buzyn.

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Le billet d’humeur de Christophe Prudhomme | Arrêt de travail : un scandale de plus

Dans la précipitation et sans concertation avec les prescripteurs (médecins, sages-femmes, dentistes), le gouvernement met en place une nouvelle procédure visant à fusionner les certificats d’arrêt de travail et d’accident de travail. L’objectif annoncé est une simplification, avec notamment la mise en place d’un téléservice. Mais, selon des syndicats de médecins, il s’agit d’une nouvelle usine à gaz qui, loin de rendre les choses plus faciles, les complique. En effet, auparavant, le formulaire de déclaration d’accident de travail comprenait l’arrêt de travail éventuel, mais ce n’est plus le cas. Maintenant, en plus de la déclaration d’accident de travail, il faut aussi un arrêt de travail.

Par ailleurs, certains cas de figure ont été oubliés....

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Une réforme des retraites injuste et injustifiée !

Pour la CGT, c’est toujours : 60 ans !

Le projet d’Emmanuel Macron d’allonger l’âge légal de départ à la retraite à 65 ans est largement minoritaire dans notre pays. Près de 70 % des citoyens le rejettent et sont prêts à s’y opposer, convaincus que c’est une réforme injuste et injustifiée.

La retraite, c’est la santé !
Nous vivons plus vieux et il nous faudrait travailler plus longtemps pour compenser l’augmentation de la durée de vie passée à la retraite et la charge financière que cela fait peser sur le système de santé ?
C’est faux : l’augmentation de l’espérance de vie ne justifie en rien le recul de l’âge légal du départ à la retraite.
Vivre plus vieux va dans le sens de l’histoire, c’est la logique du progrès social. Notre système de protection sociale a permis d’allonger notre espérance de vie. Notre système de retraite solidaire explique que le taux de pauvreté des retraités en France est très inférieur à celui dans les autres pays européens.

Prendre sa retraite à 60 ans, c’est conserver sa santé !
L’espérance de vie en bonne santé, c’est-à-dire sans incapacité physique ou mentale, reste inférieure à 64 ans.

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La fédération CGT des services publics dépose un préavis de grève pour les journées du 1er mai 2022 au 31 mai 2022

Mesdames les Ministres,

À l’issue du résultat du deuxième tour de l’élection présidentielle portant de nouveau M. Macron à la tête de l’État, nous n’avons aucun doute sur sa volonté de poursuivre la politique menée durant le premier quinquennat, et même sur l’accentuation annoncée dans le programme présidentiel. Cependant, puisque le Président de la République affiche publiquement que l’avertissement des électeurs l’oblige, il est urgent de considérer avec sérieux les revendications des fonctionnaires, agents publics et salariés.

L’augmentation du salaire minimum interprofessionnel de croissance de 2,65 % au 1er mai, bien qu’on puisse s’en réjouir pour l’ensemble des salariés, n’a rien d’une démarche de progrès, mais d’un juste équilibre pour compenser l’inflation. Pour rappel, le décret n° 2021-1819 du 24 décembre 2021 modifiant divers décrets fixant les différentes échelles de rémunération pour les fonctionnaires de catégorie C de la fonction publique territoriale était déjà obsolète dès son entrée en vigueur au 1er janvier 2022, le SMIC ayant été augmenté à la même date de 0,9%. Le salaire minimum dans la fonction publique territoriale, fixé à l’indice majoré (IM) 343, avec une valeur de point à 4,6860€ soit 1607,30€ brut, n’a signifié en rien une avancée pour les agents de catégorie C. Et pour toutes les catégories, il y a un réel nivellement par le bas des traitements.

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La " privatisation " dans les collèges = le choix " politiquement miracle " de l’Exécutif du département de Seine-et-Marne !

Conseil départemental de Seine et Marne (77)

Pour rappel, en 2019 et fin 2020, votre syndicat CGT du CD77 vous informait de l’étendue du projet de la Collectivité d’expérimenter l’externalisation « Privatisation » des missions d’entretien général dans des nouveaux collèges. A l’époque, nous nous étions mobilisés avec VOUS pour nous opposer à ce projet.

Après plus de 3 ans d’expérimentation à la privatisation l’heure du bilan est arrivée…

Aujourd’hui...

Les collèges déjà externalisés, sont :
Colonel Arnaud Beltrame à Vulaines sur Seine ;
Lucie Aubrac à Montévrain ;
Marthe Simard à Villeparisis ;
Jean Yves Cousteau à Bussy Saint Georges.
Et deux collèges en régie
L’extension du collège François Villon à Saint Fargeau Ponthierry ;
Monthéty à Pontault Combault.

Demain...

La liste s’allonge aux collèges suivants :

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Revalorisation du point d’indice des fonctionnaires : une annonce électoraliste

La ministre de la transformation et de la fonction publique, Amélie de Montchalin, a annoncé le 14 mars dans une interview donnée au journal Le Parisien que le point d’indice des fonctionnaires serait revalorisé « avant l’été ».

Le point d’indice permet de calculer le salaire brut des fonctionnaires. Il n’a quasiment pas augmenté depuis 10 ans. Depuis l’élection d’Emmanuel Macron à la présidence de la République, le gouvernement défend des « augmentations ciblées » (qui concernent certains fonctionnaires, mais pas d’autres), plutôt qu’une revalorisation du point d’indice (qui les concernerait tous).

Ainsi, la Ministre a souvent expliqué qu’une telle mesure serait trop coûteuse. C’est dire si cette annonce est inattendue.

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La fédération CGT des services publics dépose un préavis de grève pour les journées des 1er avril au 30 avril 2022

Objet : Préavis de grève pour les journées du 1er avril 2022 au 30 avril 2022 couvrant l’ensemble des salarié·es et agent·es des villes, départements, régions, établissements publics, métropoles, offices de l’habitat, services et entreprises de l’eau et de la thanatologie

Mesdames les Ministres,

Par voie de presse, alors que depuis cinq années, nous n’avons de cessé de le revendiquer, vous annoncez une augmentation du point d’indice…l’été prochain. Vous découvrez, semble-t-il, que les salaires, les pensions, les aides et allocations continuent de stagner ou même de baisser au regard de l’inflation, de décrocher par rapport aux qualifications dans le privé comme dans le public :
• NAO inexistante ou au rabais pour les salarié·es relevant de la partie privée de notre champ fédéral ;
• Douzième année de gel quasi ininterrompu du point d’indice. La situation salariale des agent·es de la Fonction publique subit une dégradation d’une ampleur inédite.
Oui, dans tous les secteurs, l’austérité salariale est de plus en plus insupportable. Elle est le fruit de l’ensemble des politiques passées qui ont contribué au tassement des grilles, donc des rémunérations de l’ensemble des agents, et au blocage des carrières. Les mesures de différenciation salariale mises en œuvre par votre gouvernement et que vous envisagez de nouveau ne feront qu’accroître ces tassements de grilles. Pour la fédération des Services publics, c’est l’augmentation du point d’indice et des grilles permettant un déroulement de carrière, reconnaissant les qualifications, qui sont et demeurent les garanties fondamentales, avec le statut, de l’égalité de traitement de tous les agents des trois versants de la Fonction publique.
Parce que la question sociale est portée au premier rang des attentes des travailleurs et travailleuses du secteur public comme du privé, les privé.es d’emploi, les retraité.es, les jeunes en formation, la Fédération CGT des Services publics partage une même priorité face à l’augmentation du coût de la vie : il faut augmenter les salaires, les pensions et les allocations.

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Annonce du dégel du point d’indice : réaction de Natacha Pommet, secrétaire générale de la fédération CGT Services publics

Réaction de Natacha Pommet, Secrétaire générale de la Fédération CGT des Services publics sur RMC.

 

Voir la vidéo sur RMC BTFM TV

Ecouter sur RMC

Le 31 mars, la CGT appelle l’ensemble des territoriaux, fonctionnaires et contractuels à se mobiliser

POUR l’augmentation immédiate du point d’indice de 10% et vers le rattrapage de ce qui nous a été confisqué depuis 12 ans !

POUR une retraite à 60 ans à taux plein, fondée sur la solidarité intergénérationnelle. La retraite à 65 ans il n’en est pas question !

POUR une augmentation de 10% des effectifs sur le plan national : partout établissons la liste de nos besoins en personnel supplémentaire pour le bon fonctionnement de nos services, pour rendre le meilleur du service public à nos usagers !

Macron, en un éclair, vient de trouver 9 milliards d’euros supplémentaires en faveur de l’industrie de l’armement et de la défense, pour le plus grand profit des marchands de canon (30% d’augmentations en cinq ans), et on nous dit qu’il n’y a pas d’argent pour les services publics et les agents chargés de les mettre en œuvre! Assez de ces mensonges !

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Halte à l’austérité sur nos salaires, toutes et tous dans l’action le 17 mars

Persistant dans leur politique en faveur des riches et au détriment de l’immense majorité des salarié·es, le président de la République et sa ministre en charge de la Fonction publique ont décidé, contre l’avis de tous les syndicats, de ne procéder à aucune augmentation générale des salaires des plus de cinq millions d’agentes et d’agents des trois versants et ce, jusqu’à la fin de leur mandature.
De fait, en prenant en compte le processus des élections politiques (présidentielles puis législatives), cela revient à dire que la valeur du point d’indice, base des traitements de tous les personnels, restera gelée a minima jusqu’à l’automne prochain.

Pour en savoir plus, lire le document en PDF

Compte-rendu du CCFP du 17 février 2022

DÉCLARATION UNITAIRE AU CONSEIL COMMUN DE LA FONCTION PUBLIQUE DU 17.02.22

Madame la Ministre,

Les organisations syndicales, CGT UNSA FSU Solidaires CGC CFTC et FAFP, ont ensemble choisi de vous interpeller solennellement au début de ce CCFP.

En effet, nous estimons que le maintien du gel de la valeur du point d’indice imposé par le pouvoir exécutif — et, plus globalement, l’absence de toute mesure salariale générale — est une décision inacceptable et injustifiée.

À de nombreuses reprises ces dernières années, nous avons exprimé notre désaccord avec cette absence de revalorisation qui a entrainé de lourdes pertes de pouvoir d’achat et a détérioré les grilles indiciaires pour les agentes et agents des trois versants de la Fonction publique et détérioré gravement la grille indiciaire.

Alors que l’inflation reprend un rythme soutenu qui pourrait dépasser les 3 % en 2022, le prolongement du gel de la valeur du point ne peut qu’entrainer de lourdes et préjudiciables conséquences que nous ne saurions admettre.

D’ores et déjà, les pertes salariales s’accumulent, les qualifications sont de moins en moins bien traduites dans les rémunérations, la grille indiciaire se retrouve dans un état lamentable et les déroulements de carrière sont réduits à la portion congrue.

En outre, portées par des réformes parcellaires et l’accroissement des régimes indemnitaires, les inégalités salariales entre les femmes et les hommes perdurent, cependant que l’outil valeur du point participerait de leur résorption.

Les employeurs publics, le gouvernement en particulier, ne peuvent se dire exemplaires en s’exonérant de pratiques vertueuses.

Appeler à des négociations salariales dans le secteur privé tout en n’en conduisant aucune dans la Fonction publique est totalement contradictoire. Tenir des propos louangeurs sur les agentes et agents de la Fonction publique en vantant leur engagement et leur compétence tout en leur refusant la moindre augmentation générale des traitements constitue un double discours qui ne trompe personne.

Cette situation ne peut durer.

Les rémunérations doivent progresser plus rapidement et plus fortement pour maintenir le pouvoir d’achat, retrouver des perspectives de carrière et reconnaitre l’ensemble des personnels. Ces revalorisations salariales via l’augmentation du traitement brut doivent également permettre d’éviter la dégradation régulière des niveaux des pensions que nous constatons hélas depuis la mise en place du gel du point d’indice.

Pour rappel, les pensions ont perdu pas loin de 10 % en 10 ans pour un même traitement indiciaire de départ et cet écart ne peut que s’accentuer avec le maintien d’une politique de gel du point d’indice.


Le compte-rendu au format PDF (7 pages)

Vers une journée nationale de grève et de mobilisations des territoriaux

Il y a deux ans, on nous a menti sur les masques et il a fallu souvent exiger la fourniture des équipements nécessaires à la protection des personnels. Depuis deux ans, au nom de la « guerre contre le virus », on nous a imposé un état d’urgence, un passe sanitaire et maintenant un passe vaccinal, qui va jusqu’à interdire l’accès aux services publics territoriaux, et permettre la suspension sans traitement de nombreux agents ! Force est de le constater : si Macron est en guerre, c’est contre les services publics, et par conséquent, contre les personnels. D’ailleurs, lorsque l’on en regarde le détail, on peut voir dans la loi de transformation de la fonction publique un véritable arsenal de guerre contre les fonctionnaires, contre l’emploi public.

La loi dite de transformation de la fonction publique, c’est notamment :

  • Le vol des congés (passage aux 1607 heures)
  • Le gel du point d’indice
  • Les lignes directrices de gestion de l’austérité avec la fin de nombreuses compétences de nos CAP en matière d’avancement de grade
  • La suppression des CHSCT, la remise en cause des commissions de réforme, alors que l’on assiste partout à l’aggravation des conditions de travail, de la souffrance, des risques psychosociaux
  • le détachement d’office des fonctionnaires dans des entreprises privées en cas de concession d’un service, d’externalisation, de privatisation !
  • la mise en place d’accords « majoritaires » locaux au détriment du statut national,
  • la fin de l’égalité de traitement, de l’unicité des grilles et du point d’indice
  • la mise en place par ordonnance d’un « code de la fonction publique » (passage des droits collectifs attachés à la personne à des pseudos droits renégociables attachés à la collectivité ou à l’administration, donc aggravation de l’individualisation), qui implique la liquidation du statut de la fonction publique, et la mise à mort de la fonction publique de carrière,

Dans toutes les mairies, dans les Conseils départementaux, dans les régions, dans les SDIS, les établissements publics de santé, du logement, dans le secteur de l’eau, de la thanatologie, nous avons toutes les raisons de rejeter cette politique. Ce que nous voulons est pourtant simple. C’est pouvoir travailler dans les meilleures conditions, avec une garantie de carrière, et avec des salaires qui évoluent de manière significative et en se faisant respecter !

Le tract de la fédération des services public en PDF

Loi 3DS : un nouveau coup porté à l’égalité d’accès au service public et à l’aménagement du territoire

COMMUNIQUÉ DE PRESSE CGT

La loi « Différenciation, décentralisation, déconcentration et simplification » a été définitivement adoptée par le Parlement les 8 et 9 février.

Fondée sur le principe directeur de la différenciation, cette loi ouvre la possibilité d’adapter le droit aux spécificités locales, que ce soit par les collectivités locales ou par les préfets. Portant sur de nombreux domaines, elle impactera tant les usagers que les personnels des secteurs concernés.

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Entrée en vigueur du Code général de la fonction publique

Communiqué de presse CGT Fonction publique

Dernier étage de la fusée de « transformation » de la Fonction Publique, le Code Général de la Fonction Publique est entré en vigueur ce 1er mars. La veille, le gouvernement s’autocongratulait lors d’un colloque dédié, à l’image de la présentation la semaine dernière, au Conseil des Ministres du projet de loi de ratification de l’ordonnance du 24 novembre 2021. La CGT Fonction Publique alerte les 5,6 millions d’agent.es concerné.es sur cette opération de com’ « poudre aux yeux ».

Un code à marche forcée

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La Fédération CGT des Services publics dépose un préavis de grève pour les journées du 1er mars 2022 au 31 mars 2022

Mme Amélie de MONTCHALIN / Ministre de la Transformation et de la Fonction publiques

Mme Élisabeth BORNE / Ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion

Objet : Préavis de grève pour les journées du 1er mars 2022 au 31 mars 2022 couvrant l’ensemble des salariés et agents des villes, départements, régions, établissements publics, métropoles, offices de l’habitat, services et entreprises de l’eau et de la thanatologie

Mesdames les Ministres,

Il est peu probable que vous ignoriez que seuls les salaires, les pensions, les aides et allocations continuent de stagner ou même de baisser au regard de l’inflation, de décrocher par rapport aux qualifications dans le privé comme dans le public :

- NAO inexistante ou au rabais pour les salariés relevant de la partie privée de notre champ fédéral ;
- Douzième année de gel quasi ininterrompu du point d’indice. La situation salariale des agent·es de la Fonction publique subit une dégradation d’une ampleur inédite.

Oui, dans tous les secteurs, l’austérité salariale est de plus en plus insupportable.

Dans le même temps, les mesures de la loi dite de transformation de la Fonction publique s’appliquent : vol des congés (passage aux 1607 heures), lignes directrices de gestion de l’austérité, codification de notre statut et liquidation de la fonction publique de carrière, remise en cause de nos instances paritaires…

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Communiqué fédéral - Régression sociale contre progrès social, le gouvernement a fait son choix !

Soutien aux employeurs assignés au Tribunal administratif.

La fédération CGT des Services publics tient à faire part de tout son soutien aux employeurs locaux des collectivités territoriales et établissements publics qui s’opposent à l’ingérence du gouvernement dans la gestion administrative des personnels des collectivités dont ils sont les premiers magistrats en décidant de ne pas appliquer de force l’article 47 de la loi dite de transformation de la fonction publique.

Cet article impose « l’abrogation des régimes de travail plus favorables antérieurs à 2001 » afin de contribuer « à l’harmonisation de la durée de travail » dans la Fonction publique territoriale (guide de présentation de la loi du 06 août 2019 – DGAFP, sept. 2019).

Or, cet article est en totale contradiction avec la constitution de la République Française et son article 72 portant la libre administration des collectivités territoriales par des conseils élus disposant d’un pouvoir réglementaire pour l’exercice de leurs compétences.

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La Fédération CGT des Services publics dépose un préavis de grève pour les journées du 1er février 2022 au 28 février 2022

Mme Amélie de MONTCHALIN/Ministre de la Transformation et de la Fonction publiques - Mme Élisabeth BORNE/Ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion

Objet : Préavis de grève pour les journées du 1er février 2022 au 28 février 2022 couvrant l’ensemble des salariés et agents des villes, départements, régions, établissements publics, métropoles, offices de l’habitat, services et entreprises de l’eau et de la thanatologie

Mesdames les Ministres,

Il est peu probable que vous ignoriez que seuls les salaires, les pensions, les aides et allocations continuent de stagner ou même de baisser au regard de l’inflation, de décrocher par rapport aux qualifications dans le privé comme dans le public :
- NAO inexistante ou au rabais pour les salariés relevant de la partie privée de notre champ fédéral ;
- Douzième année de gel quasi ininterrompu du point d’indice. La situation salariale des agent·e·s de la Fonction publique subit une dégradation d’une ampleur inédite.

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La Fédération CGT des Services publics dépose un préavis de grève de 0 h à 24 h pour la journée du 27 janvier 2022

Préavis de grève pour le jeudi 27 janvier couvrant l’ensemble des salariés et agents des villes, départements, régions, établissements publics, métropoles, offices de l’habitat, services et entreprises de l’eau et de la thanatologie

 

Adressé à : Mme Amélie de MONTCHALIN Ministre de la Transformation et de la Fonction publiques et Mme Élisabeth BORNE Ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion

Mesdames les Ministres,

Le 27 janvier 2022, la Confédération Générale du Travail a décidé d’appeler l’ensemble des salariés du privé et du public à faire grève que pour leurs revendications salariales soient entendues et mises en œuvre par votre gouvernement. Dans tous les secteurs, l’austérité salariale est de plus en plus insupportable. Il en va de même pour les fonctionnaires territoriaux dont les rémunérations sont bloquées depuis douze ans à cause du gel du point d’indice, que vous avez décidé de maintenir.

Lire la suite : La Fédération CGT des Services publics dépose un préavis de grève de 0 h à 24 h pour la journée du...

Jeudi 13 janvier, c’est toute la communauté éducative qui dit STOP !

ATSEM et faisant fonction, agents, adjoints techniques et de l’animation des écoles et établissements d’enseignement collèges et lycées, face à la crise sanitaire et à la gestion calamiteuse des Ministères, pour la sécurité des agents, des élèves et de leurs familles

toutes et tous en grève Jeudi 13 janvier 2022

Protocole sanitaire de la rentrée 2022 intenable, manque de moyens mis à dispositions par les collectivités pour assurer la sécurité de toutes et tous dans les établissements scolaires, capteurs de CO2 inexistants dans de trop nombreuses classes, pénurie de masques pour les agents :
Jeudi 13 janvier, c’est toute la communauté éducative qui dit STOP !

La Fédération CGT des services publics appelle l’ensemble des agents relevant de la Fonction Publique Territoriale à la grève et manifestation Jeudi 13 janvier 2022, des rassemblements et manifestations sont organisés partout en France, n’hésitez pas à vous rapprocher de vos syndicats CGT !

Cette action s’inscrit également dans la perspective de la journée interprofessionnelle sur les salaires et l’emploi du 27 janvier prochain, pour laquelle notre Fédération CGT a déposé un préavis national.

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Salaires dans la fonction publique | Mobilisons-nous pour nous faire entendre !

Communiqué CGT Fonction publique du 14 décembre 2021

Pour la CGT, il n’est pas question de considérer la page des salaires comme tournée. L’exigence du dégel de la valeur du point et des augmentations générales est plus que jamais légitime et sa satisfaction urgente.
D’ores et déjà, en recherchant l’unité la plus large, notre organisation construit des perspectives de mobilisation pour les premières semaines de 2022.
Tout en mettant en avant les dimensions spécifiques à la Fonction publique, nous nous inscrivons résolument dans un processus interprofessionnel.

Pour :
• Le dégel de la valeur du point d’indice.
• De fortes et immédiates augmentations générales.
• L’égalité entre les femmes et les hommes.
• Le rattrapage des pertes intervenues les années antérieures.
• La revalorisation des pensions.

LA VÉRITABLE RECONNAISSANCE DES AGENT·ES DE LA FONCTION PUBLIQUE PASSE PAR UNE AUGMENTATION GÉNÉRALE DE LEURS SALAIRES

Une tribune de personnalités en soutien à notre démarche a été publiée dans le Monde du 8 décembre 2021. Cet appel peut désormais être signé en ligne (voir ici)

Emparons-nous en et signons-le massivement !

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CSFPT: communiqué CGT suite au bureau du Conseil sup de la Fonction Public Teritorial

COMMUNIQUÉ CGT SUITE AU BUREAU DU CSFPT DU 15 DÉCEMBRE 2021

La CGT avec l’ensemble des organisations syndicales présentes au bureau du conseil supérieur, CFDT, FO, UNSA et la FAFPT ont fait une déclaration commune pour dénoncer les dispositions indigentes proposées dans le projet de décret sur la PSC qui sont très en dessous des attentes et des besoins des agents lors de la réunion de bureau du CSFPT de ce jour.

Comment est-il possible d’accepter qu’aucune négociation n’ait eu lieu avant la proposition du projet de décret dans la fonction publique territoriale ?

Comment est-il concevable que les montants des prises en charge proposés soit seulement de quelques euros alors qu’en réalité la charge financière supportée par les agents est très largement supérieure, atteignant en moyenne plusieurs dizaine d’euros ?

Comment est-il concevable de faire référence à des taux d’invalidité irréalistes, à hauteur de 66% pour ouvrir le droit de perception d’une rente d’invalidité ?

Comment est-il concevable de prendre l’indice 100 majoré pour la réévaluation des montants de prise en charge quand on à un point d’indice gelé qui n’évolue plus depuis plus de dix ans ?

Comment est-il possible qu’aucune solidarité avec les retraités ne soit proposée pour la complémentaire santé ?

Comment est-il concevable d’attendre 2025 et 2026 la mise en œuvre de mesure plus favorable dans un contexte d’exercice des missions si difficile.

Nous avons rappelé avec force que les complémentaires santé et prévoyance doivent être vues comme des investissements en termes de ressources humaines et non comme des « charges supplémentaires » pour les collectivités locales et leurs établissements publics.

Nous avons rappelé que les agents territoriaux étaient à pied d’œuvre pour assurer le maintien des services publics lors d’une crise sanitaire sans précédent dans l’histoire, qu’ils étaient sur la brèche, parfois 24h sur 24h pour faire face aux aléas climatiques en tous genres et qu’ils étaient en droit d’attendre des employeurs publics et du gouvernement que l’empathie se traduise en actes concrets, notamment pour une réelle une prise en compte de leurs besoins en matière de rémunérations, de conditions de travail et de santé. Le projet de décret de la PSC est la goute d’eau qui fait déborder le vase.

Les employeurs ont indiqué qu’ils étaient d’accord sur le fait que la PSC devait être vue comme un investissement. Ils ont admis avoir souhaité le passage de ce texte pour qu’une base de prise en charge soit rendu obligatoire. Ils souhaitent que le texte formalise un minima pour ouvrir localement des négociations pour que les collectivités locales puissent aller au-delà des garanties minimales du décret. Ils ont également rappelé que le gouvernement ne donnait pas les moyens financiers aux collectivités locales, que la plus-part d’entre elle était dans des situations très complexes financièrement.

Nous avons rappelé que les conditions d’exercice sont de plus en plus insupportables due au manque d’effectifs induit par la loi de transformation de la fonction publique et les politiques de suppressions de postes menées. Que cela avait des incidences sur les budgets de fonctionnement des collectivités qui par ce biais font de grosses économies de fonctionnement, en réponse aux employeurs qui indiquaient ne pas avoir de marge de manœuvre financière pour aller plus loin dans la prise en charge sur la PSC.

Nous avons également rappelé que la majorité des agents travaillent dans des collectivités de moins de 50 agents, dans lesquelles il n’y a pas de dialogue social hormis celui qui se tient dans les CDG. Il est donc essentiel que les garanties minimales du décret sur la PSC soit d’un haut niveau afin de permettre plus d’harmonie entre les différentes tailles de collectivité. Il n’est pas acceptable que les agents soient perdants par rapport à ce qu’ils ont déjà obtenus dans leurs collectivités.

Les organisations syndicales ont donc demandé l’ouverture de véritables négociations avec les employeurs territoriaux et le gouvernement avant toute nouvelle présentation d’un projet de décret en plénière du conseil supérieur au sens de l’article 8bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires. Cela veut dire très clairement que nous organisations syndicales devrons pouvoir faire des propositions pour améliorer les garanties minimales sur le texte de la PSC. La CGT ne souhaite pas un dialogue social stérile qui conduirait à aucune modification sur le fond.

Il nous a été répondu par la voix du Président du conseil supérieur qu’il n’avait pas le mandat de répondre à notre demande, il a juste proposé d’organiser une réunion sur ce sujet le 12 janvier pour en discuter.

En conséquence, sans engagement de véritables négociations, l’intersyndicale dont la CGT a annoncé que nous boycottons la séance plénière de ce jour, et qu’au vu des discussions sur ce sujet qui se tiendront le 12 janvier nous étudierons la possibilité de reprendre les travaux en séance plénière.

 

CSFPT communiqué CGT en PDF

Salaires I Macron reconnait l’importance des salarié·es de la Fonction publique... mais pas au point de les augmenter. communiqué CGT Fonction publique

Alors que partout en France la question du pouvoir d’achat et des salaires se pose avec une acuité accrue, le Président de la République et le gouvernement montrent le peu de cas qu’ils se font en réalité de cet enjeu essentiel.

En effet, ce matin, la ministre en charge de la Fonction publique avait convoqué une réunion dont l’objet était prétendument de répondre aux questions urgentes posées par les rémunérations insuffisantes et profondément dégradées des personnels des trois versants de la Fonction publique.

Rappelons encore une fois que le gel quasi-total de la valeur du point depuis plus de 10 ans et l’absence d’augmentations générales ont conduit à des pertes de pouvoir d’achat abyssales, à des tassements de carrière d’un niveau inédit, à une non prise en compte des qualifications et des compétences absolument catastrophique.

Face à cette situation d’une gravité extrême, le pouvoir exécutif répond une fois de plus par des replâtrages parcellaires très insuffisants, laissant de côté une part importante des agentes et des agents et comprimant encore davantage des amplitudes de carrière pourtant déjà réduites à l’os.

C’est totalement inacceptable !
La CGT, avec la FSU et SOLIDAIRES, a refusé de cautionner par sa présence une caricature de rendez-vous salarial et a quitté rapidement la séance.

Oui, les salarié.e.s de la Fonction publique doivent bénéficier - de manière urgente et forte – d’augmentations générales passant par la revalorisation du point d’indice !

Non, les mesurettes souvent inopérantes quelques mois après leur mise en œuvre ne constituent en aucune façon une réponse aux légitimes attentes des plus de 5 millions d’agentes et d’agents de la Fonction publique !

Les déclarations louangeuses sur leur engagement pour l’intérêt général ne sont que du vent lorsqu’on en fait des variables d’ajustement économique et qu’on ne maintient pas leur pouvoir d’achat.

Refusant d’ouvrir les négociations indispensables, c’est bien Emmanuel MACRON, Jean CASTEX et Amélie de MONTCHALIN qui portent l’entière responsabilité du clivage actuel.

D’ores et déjà, la CGT Fonction publique appelle à mettre en perspective et à construire, dans l’unité la plus large, le rapport de forces nécessaire pour obtenir de fortes augmentations générales des salaires.

Paris le 9 décembre 2021.

Communiqué CGT Fonction Publique en PDF

Vidéo La noblesse managériale d’Etat organise la défaillance du service public »

Qui veut la peau de nos services publics ? L’historienne Claire Lemercier et la politiste Julie Gervais, co-autrice avec le sociologue Willy Pelletier de "La valeur du service public" aux éditions La Découverte, sont les invitées de la Midinale. www.regards.fr

 

Pour notre pouvoir d’achat il faut des augmentations générales !

La ministre a convoqué « une conférence salariale » le 6 juillet dernier.
Juste avant, au cours d’une opération de communication, Amélie de Montchalin avait annoncé dans les médias des gains de pouvoir d’achat qui, dans la réalité, sont totalement inexistants. Le lendemain, notre organisation avait démonté ce qui relève de l’entourloupe.

Nous avons la ferme conviction que le débat sur les salaires des 5 millions d’agentes et d’agents des trois versants de la fonction publique mérite mieux que les présentations malhonnêtes. C’est pourquoi, nous versons cette nouvelle contribution sur ce sujet essentiel.

Le tract en PDF

CGT Hauts de France : Lycées, le compte n'y est pas!

Conditions de travail dans les lycées : le compte n’y est pas !

Malgré les interventions de la CGT sur les conditions de travail, aucune écoute de l’institution, Pour cette rentrée certains postes vacants ne sont pas republiés à la bourse à l’emploi.

Comment prétendre améliorer les conditions de travail en supprimant plus de 250 postes en 5 ans dans les lycées, en bloquant les avancements de carrières, avec un régime indemnitaire injuste pour les agents de lycée, et inégalitaire avec le régime indemnitaire des agents siège et ports ?

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Manuel de survie au management

Manuel de survie au management

Augmentation des salaires, il y a urgence ! Mobilisons-nous le 5 octobre

Pendant des années il n’y avait pas d’argent, et depuis des mois le gouvernement donne des milliards aux entreprises sans conditionnalité sociale et environnementale, ni contrôle. Chaque année, les dividendes versés par les entreprises françaises qui figurent au CAC 40 atteignent des records. Cet argent est celui des travailleurs des petites, moyennes et grandes entreprises.

Les conséquences économiques et sociales de la crise sanitaire sont supportées par les salariés, les retraités et les privés d’emploi. La récente flambée des prix des produits alimentaires et de l’énergie (pétrole, gaz, électricité) risque de plonger des familles entières dans la précarité.

Avec plus de 3 millions de travailleurs pauvres, une revalorisation salariale serait une véritable bouffée d’oxygène. Une hausse des salaires n’est pas seulement indispensable pour pouvoir payer les factures. C’est indispensable pour vivre dignement et pleinement !

La pandémie a mis en lumière le manque de reconnaissance du travail et la nécessité urgente d’augmenter les salaires. Ce que les salariés revendiquent dans leurs nombreuses luttes s’invite aujourd’hui dans le débat en cette rentrée sociale.

Ces premières luttes sont à amplifier et généraliser.

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CGT Retraités imposons d’autres choix: Argumentaire pensions de retraite, fiscalité

C’est en 1988 que Philippe Seguin a décidé le décrochage des pensions de retraite du régime général par rapport au salaire moyen avec l’indexation des pensions de retraite de la Cnav sur l’indice des prix. Balladur en 1993 a allongé la durée de cotisations et a modifié le calcul (25 meilleures années au lieu de 10). Si Juppé en 1995 avait dû abandonner sa réforme, en 2003 Fillon a aligné la quasi-totalité des régimes de retraite sur la revalorisation en fonction de l’évolution des prix. Depuis 2008, la régression a subi une formidable accélération, encore accentuée à partir de 2013.

Un peu d'histoire

Au lendemain de la 2e guerre mondiale,la suite au format PDF ICI

Au 1er octobre 2021 - Des centaines de milliers d’agent·e·s rémunéré·e·s en dessous du SMIC

La hausse envisagée par le gouvernement du SMIC de 2,2% au 1er octobre 2021 aura comme effet mécanique de plonger des centaines de milliers d’agent.e.s titulaires ou contractuels de la Fonction publique dans des rémunérations inférieures au SMIC, cette situation devra pourtant être réajustée compte tenu des obligations légales.

Cette situation INADMISSIBLE démontre une fois de plus l’absence de politique salariale ambitieuse de ce gouvernement, la première réunion du groupe de travail sur les salaires n’a donné aucune perspective sérieuse d’évolution.

La CGT revendique un électrochoc salarial avec une augmentation importante du point d’indice, soit une hausse immédiate de 10% du point d’indice.

La CGT portera la voix des personnels et leurs revendications le 21 septembre prochain à l’occasion de la prochaine réunion de la conférence salariale que présidera la ministre de la Fonction publique.

Au lieu de quelques ajustements prévisibles, mobilisons-nous le 5 octobre pour une hausse de la valeur du point d‘indice de 10%

Montreuil, le 17 septembre 2021

Communiqué CGT en PDF

Conditions de travail, rémunérations, temps de travail, carrières, retraites, emplois, libertés, santé… Nous avons toutes les raisons de nous mobiliser ! (tract)

Le 5 octobre, les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, FIDL, MNL, UNEF, UNL appellent à une journée de grève et de manifestation contre les mesures, plans et projets de régression sociale du gouvernement.

Destruction du statut de la Fonction publique, passage forcé aux 1607 heures, restrictions au droit de grève, lignes directrices de gestion de l’austérité, sous effectifs, remise en cause des services publics, retour de la réforme de l’assurance chômage, de la contre-réforme des retraites et des menaces contre notre régime, la CNRACL, … Pour les fonctionnaires territoriaux, les agents publics, les salariés du logement social, de l’eau et de la thanatologie, les raisons de la colère ne manquent pas !

Lire le tract au format PDF

La fédération CGT des Services publics dépose un préavis de 0h à 24h pour la journée du 5 octobre 2021

Montreuil, le 15 septembre 2021

Mme Amélie de MONTCHALIN
Ministre de la Transformation et de la Fonction publiques

Mme Élisabeth BORNE
Ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion

Mesdames les Ministres,

Depuis plus d’un an et demi, les fonctionnaires et agents territoriaux, les salarié·e·s des entreprises de l’eau et de l’assainissement, du secteur privé du logement social et de la thanatologie sont aux avant-postes pour maintenir un service public de qualité, en dépit des conditions sanitaires et des multiples contraintes et injonctions contradictoires. Pour autant, ils ne peuvent plus tout accepter : destruction du statut de la Fonction publique, passage forcé aux 1607 heures, restrictions au droit de grève, lignes directrices de gestion de l’austérité, sous effectifs, remise en cause des services publics, retour de la réforme de l’assurance chômage, de la contre-réforme des retraites et des menaces contre notre régime la CNRACL… les raisons de la colère ne manquent pas !

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LE 5 OCTOBRE : 5 RAISONS D’AGIR !

AU PREMIER TRIMESTRE 2021
• Taux de chômage de la population active : 8,1 % (+0,3 % en un an)
• Taux de chômage des jeunes 20,9 % (+0,4 % en un an)

LES INÉGALITÉS ENTRE FEMMES ET HOMMES C’EST :
• 26 % d’écart salarial
• 40 % d’écart de pension de retraite
• 63 % de salarié·e·s payé·e·s au Smic sont des femmes

Retrouvez le tract : Le 5 Octobre 2021 : 5 raisons d'agir ! (en PDF)

Préavis de grève fédéral de 0h à 24h pour le mardi 15 juin 2021

Montreuil, le 3 juin 2021

Mme Amélie de MONTCHALIN
Ministre de la Transformation et de la Fonction publiques

Mme Élisabeth BORNE
Ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion

Objet : Préavis de grève de 0 h à 24 h pour le mardi 15 juin 2021

Mesdames les Ministres,

Depuis le début du quinquennat, les gouvernements successifs ont refusé toute mesure générale particulièrement concernant la valeur du point, synonyme de blocage des rémunérations indiciaires pour les agents publics. Ce blocage a pour conséquence une perte du pouvoir d’achat qui ne peut se poursuivre, ni être compensée par des mesures parcellaires, catégorielles, qu’elles soient indiciaires ou indemnitaires, d’autant qu’il impacte également le niveau des retraites.
Par courrier en date du 12 avril 2021, les organisations syndicales CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FA FP, FO, FSU, Solidaires et UNSA, de la Fonction publique, vous ont demandé d’ouvrir d’urgence une négociation salariale pour améliorer les carrières de tous les agents publics au niveau national comme l’autorise l’ordonnance n° 2021-174 du 17 février 2021 relative à la négociation et aux accords collectifs dans la Fonction publique. Ce droit d’initiative aux organisations syndicales, dès lors qu’elles le sollicitent majoritairement, permis par cette même ordonnance, n’a pas été entendu par le gouvernement.

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La cible à combattre doit être le virus, pas les agent·e·s !

Combien de lois, de décrets, d’injonctions paradoxales vont encore sortir du chapeau de Macron et son gouvernement en réponse à la propagation du virus dit Covid-19 et ses variants ? Depuis l’annonce de la pandémie et du premier confinement, il y aura bientôt 18 mois, une succession de réglementation parfois contradictoire, crée des inégalités de traitement, vise les libertés collectives et individuelles, et stigmatise toujours les travailleuses et les travailleurs portés au rang des coupables et non des victimes.

La loi du 5 août 2021 dite « relative à la gestion de la crise sanitaire », le décret et la circulaire ministérielle y afférents*, marquent, une fois de plus, la démarche contre-productive de nos dirigeants. Imposer la vaccination obligatoire et son contrôle sous menace de pression, de sanction jusqu’au licenciement ne peut engendrer que colère et défiance, opposition et division. Quelle provocation pour tous les agent·e·s exposé·e·s en première ligne
depuis le printemps 2020, souvent sans protection les premiers temps, qui ont fait face et organisé le service public malgré tout.

La Fédération CGT des Services publics a une position très claire concernant la santé publique et la santé au travail et notre attachement aux principes de prévention et plus particulièrement à la prévention primaire, celle, seule, qui permet d’éviter le risque en évitant le danger. La vaccination - progrès sanitaire pour le monde entier - doit être gratuite et accessible à toutes celles et ceux qui souhaitent se faire vacciner. Mais nous le réaffirmons, nous refusons la mise en œuvre du « passe sanitaire ».

Assez de culpabilisation. Il s’agit de convaincre, non de contraindre !

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Non à la mise à mort de la Fonction publique territoriale ! Appel adopté par le Comité national fédéral, Montreuil le 27 mai 2021

La loi dite de transformation de la Fonction publique entend bien transformer, c’est-à-dire changer la nature de la Fonction publique territoriale.
Le gouvernement prévoit pour la fin d’année de faire passer une ordonnance portant « codification » du statut. Le passage du statut à un code, c’est le passage des droits collectifs attachés à la personne à des pseudos droits renégociables attachés à la collectivité ou à l’administration. La transformation du statut en code c’est la fin du droit à la carrière, aux avancements, la fin des commissions de réforme, la fin de nos instances paritaires, c’est la fin du Conseil supérieur de la Fonction publique territoriale, c’est l’ouverture à marche forcée à la mise en concurrence entre les salariés, les contractuels, les fonctionnaires.

Lire l’appel en pièce jointe en PDF

 

Préavis de grève fédéral de 0 h à 24 h pour les journées du mardi 1er juin 2021 au mercredi 30 juin 2021

Mme Amélie de MONTCHALIN
Ministre de la Transformation et de la Fonction publiques

Mme Élisabeth BORNE
Ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion

Objet : Préavis de grève de 0 h à 24 h pour les journées du mardi 1er juin 2021 au mercredi 30 juin 2021

Mesdames les Ministres,

Les drames vécus ces dernières semaines par des agents de la Fonction publique et plus particulièrement l’assassinat de notre collègue travailleur social dans l’Aube montrent à quel point les conditions de travail et d’exercice des missions de services publics se sont dégradées depuis de trop nombreuses années.

La Fédération CGT des Services publics alerte depuis trop longtemps sur cet état des lieux et ses conséquences en termes d’intérêt à l’exercice des missions de services publics pour les futurs agents publics.

Alors que la France a tenu face à la pandémie grâce à l’engagement de ces fonctionnaires et agents publics, la continuité des réformes est ressentie d’autant plus durement, les luttes menées tous les jours dans les collectivités et services le démontrent une nouvelle fois.

Pour les agent-es, aucune réforme n’a été gelée : en plus des conditions de travail matérielles et morales encore plus difficiles depuis un an, l’application de la loi dite de transformation de la fonction publique comprime une nouvelle fois leurs droits.
Poursuivant dans la logique de destruction des conquis sociaux et du statut de la fonction publique, faisant fi de l’article 72 de la constitution de la République française instituant la libre administration des collectivités territoriales, et après le vol des congés pendant les premières périodes de confinement en 2020, des employeurs s’engouffrent dans l’application sans réserve des 1607 heures, la suppression des accords antérieurs à 2001, et la poursuite du vol de congés.

Lire la suite : Préavis de grève fédéral de 0 h à 24 h pour les journées du mardi 1er juin 2021 au mercredi 30...

Financer les services publics c’est bénéfique

Au quotidien, et plus encore en temps de crise, les services publics sont pour la population un rempart contre l’exclusion et les inégalités. Même s’ils sont attaqués en permanence par ceux qui ne veulent jamais payer un euro d’impôt, ils demeurent une véritable force pour notre pays tant pour les citoyens que pour les entreprises. Et contrairement à certaines idées reçues, il n’est pas très compliqué de les financer et les améliorer. Cela relève juste d’un choix politique et citoyen. La suite du document en PDF

Préavis de grève fédéral de 0 h à 24 h pour les journées du samedi 1er mai 2021 au lundi 31 mai 2021

Mme Amélie de MONTCHALIN
Ministre de la Transformation et de la Fonction publiques

Mme Élisabeth BORNE
Ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion

Objet : Préavis de grève de 0 h à 24 h pour les journées du samedi 1er mai 2021 au lundi 31 mai 2021

Mesdames les Ministres,

Voilà plus d’un an que la fédération CGT des Services publics dépose des préavis de grève pour permettre aux agent·e·s publics·ques et salarié·e·s de notre fédération de se mobiliser face aux nombreux reculs qu’ils et elles subissent.

Pour elles et eux, aucune réforme n’a été gelée : en plus des conditions de travail matérielles et morales encore plus difficiles depuis un an, l’application de la loi dite de transformation de la fonction publique comprime une nouvelle fois leurs droits.

Poursuivant dans la logique de destruction des conquis sociaux et du statut de la fonction publique, faisant fi de l’article 72 de la constitution de la République française instituant la libre administration des collectivités territoriales, et après le vol des congés pendant les premières périodes de confinement en 2020, des employeurs s’engouffrent dans l’application sans réserve des 1607 heures, la suppression des accords antérieurs à 2001, et la poursuite du vol de congés.

Nous soutenons les mobilisations et les luttes en cours contre toutes les mesures locales d’augmentation du temps de travail hebdomadaire, réorganisations, suppressions de poste et toute mise en place des dispositions de la loi dite de transformation de la fonction publique.

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Préavis de grève de 0 h à 24 h pour les journées du jeudi 1er avril 2021 au vendredi 30 avril 2021

Mesdames les Ministres,

Voilà un an que le préavis de grève déposé par la fédération CGT des services publics pour le mois d’avril 2020, lors du premier confinement général dû à la pandémie du virus communément appelé COVID-19, avait été qualifié « d’inopportun » par un de vos prédécesseurs qui se disait « plus que surpris » d’une telle démarche alors que le gouvernement avait lui choisit de « geler » des projets de réforme depuis la déclaration de l’état d’urgence dit sanitaire.

Un an après, le constat est plus que rude pour les personnels des services publics et force est de constater que nous avions nos bonnes raisons de déposer un préavis de grève pendant cette période pour protéger les agents et salariés du service public.

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CNRACL | CGT Santé et Action sociale/Fédération CGT des Services publics : Communiqué de presse - La CGT première organisation aux élections CNRACL

Un signe fort de la volonté du maintien du statut de la Fonction Publique et de la CNRACL, régime spécifique de retraite pour la FPH et FPT, mais aussi l’affirmation du rejet du projet de la réforme des retraites de M. Macron.

En plaçant nettement la CGT première organisation aux élections CNRACL, les fonctionnaires territoriaux et hospitaliers, ainsi que les retraité.e.s ont exprimé clairement leur confiance dans la CGT !

Lire la suite : CNRACL | CGT Santé et Action sociale/Fédération CGT des Services publics : Communiqué de presse -...

Clôture du scrutin CNRACL - Déclaration de la Fédération CGT des Services publics

Félicitations et merci à tous les syndicats, à tou.te.s les militant.e.s, à nos outils en territoires, qui se sont mobilisé.e.s et ont agi pour la meilleure participation et le meilleur score CGT !

Félicitations d’avoir poursuivi la mobilisation de l’hiver dernier pour défendre notre système de retraites solidaire.

Oui, quand on s’en donne les moyens, quand notre vie syndicale est une priorité, nous pouvons mener campagne et relever les enjeux quotidiens du syndicalisme, même en période de pandémie.

Ce sont nos gestes militants qui font la différence : vigilance à la publication des listes d’électeurs, la diffusion du livret « ma retraite c’est mon droit », les tractages, rencontres dans les services, heures d’informations syndicales, appels à voter, diffusion des messages sur les modalités de votes, etc. C’est la raison d’être du syndicalisme CGT dont les agent.e.s et retraité.e.s ont besoin.

Nous entrons dans la période du bilan dont il faudra pointer les bonnes pratiques à renouveler et les difficultés à dépasser.

Le dépouillement national est en cours, la CGT veille à sa régularité et signalera les dysfonctionnements. Des expressions communes de nos Fédérations Santé et Services publics seront bientôt disponibles. Les résultats devraient être connus pour le 25 mars.

Les militant.e.s peuvent être fier.e.s de leur travail, la Fédération les salue.

Montreuil, le 16 mars 2021

Livret "Ma retraite, c’est mon droit !" Informations et revendications CGT

Avec les propositions de la CGT, nos élu.e.s CGT au Conseil d’administration de la CNRACL ont un rôle particulier à jouer pour la défense de la retraite des fonctionnaires, pour les affilié.e.s actif.ve.s et retraité.e.s.

 

Livret en pièce jointe (PDF)

Préavis de grève de 0 h à 24 h pour la journée du 8 mars 2021

Mesdames les Ministres,

À l’occasion de la journée internationale de lutte pour les droits des femmes, nous appelons les salarié.e.s et agents territoriaux à se mobiliser pour que les questions d’égalité femme-homme dans la société et au travail soient une priorité, tant dans le secteur public que dans le privé, considérant que la lutte collective contre les inégalités, les stéréotypes sexistes et les discriminations subies par les femmes sont l’affaire de toute la CGT !

La crise sanitaire a mis en lumière le caractère indispensable des services publics et de la Fonction publique tout au long de la vie.

Lire la suite : Préavis de grève de 0 h à 24 h pour la journée du 8 mars 2021

ATSEM, Adjoint·es techniques des établissements scolaires, animatrices-animateurs, AESH, ATSS, enseignant·es ... Déconfinons nos revendications, toutes et tous ensemble en grève et manifestation mardi 26 janvier 2021 ... et on continue le 4 février !

Depuis le début de la crise sanitaire, tous les personnels des écoles et établissements scolaires sont en surchauffe et travaillent sous tension permanente : protocoles sanitaires difficilement applicables avec les moyens alloués, persistance des classes surchargées, augmentation des tâches pour les ATSEM des écoles maternelles, maintien des agent·es dans une précarité extrême (Temps partiels non choisis, contrats à durée déterminée, horaires variables à outrance, salaires de misère), manque criant de personnels, programmes scolaires non aménagés et augmentation des difficultés scolaires ...

Des agents et agentes masqué·es mais pas muselé·es !

Lire la suite : ATSEM, Adjoint·es techniques des établissements scolaires, animatrices-animateurs, AESH, ATSS,...

Préavis de grève de 0 h à 24 h pour les journées du lundi 4 janvier 2021 au dimanche 31 janvier 2021

Mesdames les Ministres,

Ces derniers mois ont révélé au grand jour les conséquences de la destruction, par les politiques successives de ces dernières années, de notre système de santé et de notre fonction publique. Les alertes des professionnels de santé, et de l’ensemble des agents dans les écoles, sur les routes, en charge du ramassage de nos déchets, de l’assainissement sont brutalement validées.


Cette politique percute aujourd’hui de plein fouet les aspirations des fonctionnaires à exercer dans de bonnes conditions leurs missions de service public. La souffrance au travail est partout dans les collectivités : les horaires, bousculés en permanence, l’intensification du travail par manque d’effectifs, les injonctions contradictoires à la qualité tout en rognant toujours plus sur les moyens alloués, la culpabilisation permanente avec l’appel au professionnalisme pour compenser les insuffisances de l’institution, et au final trop souvent le constat d’être maltraitant avec les usagers malgré notre investissement et notre conscience professionnelle.

Lire la suite : Préavis de grève de 0 h à 24 h pour les journées du lundi 4 janvier 2021 au dimanche 31 janvier 2021

Le 5 décembre : pour l’emploi et des droits sociaux, pour les libertés publiques et syndicales

La crise sanitaire, mal gérée par ce gouvernement, se transforme en grave crise économique, sociale, écologique et démocratique.

Pas un seul jour ne passe sans qu’un plan de suppression d’emplois ne soit annoncé par des grands groupes pourtant peu impactés par la crise sanitaire et inondés d’aides publiques.

Chaque jour, des milliers de personnes basculent dans une extrême pauvreté. Elles sont de plus en plus nombreuses à ne plus pouvoir subvenir à leurs besoins essentiels et vitaux.

Les rangs de celles et ceux privés d’emploi grossissent inexorablement.

La colère extrême des victimes des politiques menées depuis des décennies, agrégée au refus de l’accaparement d’une très grande partie des richesses par les actionnaires, est grandissante et légitime.

Lire la suite : Le 5 décembre : pour l’emploi et des droits sociaux, pour les libertés publiques et syndicales

CGT | Droit en Liberté n° 139 novembre 2020 : Salarié.e.s vulnérables

Encore un nouveau décret, une protection sous condition toujours insuffisante

Bulletin édité par le pôle DLAJ Confédéral

Chères Camarades, Chers Camarades,

Nous attirons votre attention sur la publication au JO d’un nouveau décret sur les salarié.e.s vulnérables https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000042512657 ainsi qu’une circulaire d’application pour la Fonction publique : http://www.cgtspip.org/wp-content/uploads/2020/11/Circulaire_DGAFP_agents_vulnerables.pdf
Pour rappel, une décision du Conseil d’État du 15 octobre avait suspendu le décret du 29 août qui avait considérablement réduit les critères de vulnérabilité passant de 11 critères à 5. Le Conseil d’État avait jugé que le gouvernement n’a pas suffisamment justifiée cette restriction des critères qui conduisait à exclure certaines pathologies tel que le diabète ou l’obésité.

Mais le gouvernement n’entendait pas en rester là et vient de prendre un nouveau décret qui limite considérablement le droit des personnes vulnérables à être placée en activité partielle ou en autorisation spéciale d’absence (pour le secteur public).

droit_en_liberte_n139_covid19_nouveaux_criteres_personnes_vulnerables.pdf

CGT Fonction publique | Pour les citoyen.ne.s et le progrès social la CGT à l’offensive dans la fonction publique

Réunies ce 5 novembre, les directions de l’Union Fédérale CGT des Syndicats de l’État, de la Fédération CGT des Services publics et de la Fédération CGT de la Santé et de l’action sociale affirment leur état d’esprit offensif dans cette période difficile.

Nos organisations saluent la mémoire de Samuel Paty, son engagement pour le service public. Elles dénoncent et combattent l’idéologie fanatique qui a inspiré son assassinat. Elles affirment leur attachement aux principes fondamentaux de notre République et condamnent l’odieuse instrumentalisation par le gouvernement et différentes organisations du meurtre de notre collègue. Stigmatiser une partie de la population n’est en rien conforme à l’idéal républicain et aux fondements de la laïcité. Liberté, égalité et fraternité sont des principes indissociables qui ne peuvent trouver leur pleine réalisation que dans une conception sociale et démocratique de la République, dont une Fonction publique forte au service des citoyen.ne.s est une condition essentielle.

Défendre et promouvoir la République, cela passe nécessairement par le respect des libertés publiques, des droits de grève et de manifestation, par la libre circulation des militant.e.s syndicaux et les garanties nécessaires pour mener l’activité syndicale. Cela n’est donc pas compatible avec l’état d’urgence permanent et les procédures qui entravent à tous les niveaux l’exercice plein et entier de la démocratie.

Chaque jour, la crise sanitaire et ses conséquences économiques et sociales confirment que les missions de la Fonction publique sont indispensables et doivent être renforcées.

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Préavis de grève fédéral de 0 h à 24 h pour les journées des 16 novembre au 1er décembre 2020

Mesdames les Ministres,

Le 28 octobre dernier, le Président de la République annonce un nouveau confinement, qui n’a de confinement que le nom, jusqu’au 1er décembre prochain à minima. La fédération CGT des Services publics constate que les « premier·ère·s de corvée », agent.e.s des services publics, indispensables et essentiels à l’immense majorité de la population, montent de nouveau au front avec les mêmes dérives constatées lors du premier confinement, dérives dues à l’incurie du gouvernement. En effet, les établissements scolaires restent ouverts en totalité avec des protocoles, divers, différents et quoi qu’il en soit inapplicables et avec un sous-effectif aux conséquences pouvant être dramatiques. En outre, le matériel de protection est quasi inexistant, insuffisant en nombre et en qualité, ce qui ne permet pas d’assurer la sécurité des personnels. En 8 mois, rien n’a été fait pour former du personnel spécialisé dans la désinfection des locaux et des agents dont les services sont fermés, sont envoyés nettoyer les écoles ! Trop souvent encore, il faut se battre localement pour exiger la tenue des IRP à commencer par les CHSCT et les CT. À cet égard, nous avons pris note de la circulaire du 29 octobre 2020 relative à la continuité du service public. Notons qu’elle est contradictoire avec le contenu de la loi dite de Transformation de la Fonction publique, que vous êtes chargées de porter, et dont nous demandons plus que jamais l’abrogation. Nous exigeons donc immédiatement, partout, dans toutes les collectivités le maintien des CHSCT et leur réunion d’urgence et des comités techniques, le maintien des prérogatives des CAP, l’équipement gratuit de masques chirurgicaux FFP2 en nombre suffisant pour tous.tes ! Pour la CGT, notre slogan de mars est toujours d’actualité : « pas de protection, pas de travail ! »

La fédération CGT des Services publics revendique que les critères de vulnérabilité des personnels, établis en mai, ouvrant droit aux ASA soient respectés et le droit aux ASA étendu aux personnels vivant avec une personne vulnérable. Dans les établissements scolaires, la division par deux des effectifs des classes et recrutement massif des enseignants conformément aux revendications des organisations enseignantes notamment par le recrutement de personnels sur liste complémentaire, et la titularisation des contractuels et vacataires. Ces revendications impliquent parallèlement des recrutements à hauteur des besoins d’ATSEM, et de personnels dans les collèges et les lycées. Dans les secteurs du médico-social, à commencer par les EHPAD et les aides et soins à domicile, des recrutements massifs sont également urgents. Loin de là, les personnels n’ont toujours pas perçu le moindre centime des primes et compléments indiciaires annoncés par votre gouvernement.

Dans la Fonction publique territoriale, les agent.e.s sont méprisé.e.s, les agent.e.s sont en colère.

De plus, la fédération CGT des Services publics dénonce les interventions policières contre les lycéen.ne.s qui se mobilisent depuis la rentrée pour pouvoir étudier dans des conditions sanitaires ne mettant pas leur santé en jeu. Cette violence contre des revendications légitimes est inadmissible et nous demandons qu’elle cesse immédiatement. La situation sanitaire liée à la propagation de la pandémie de la COVID-19 nécessite une protection totale et complète de la santé des agent.e.s public.publique.s. Cette obligation règlementaire est de la responsabilité des employeurs publics, qui doivent prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer cette protection.

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Un gouvernement dépassé, une population reconfinée

Communiqué de presse de la CGT Educ’Action

L’annonce d’un reconfinement, par le président de la République, mercredi 28 octobre et des différentes mesures d’accompagnement pour lutter contre l’explosion de l’épidémie démontrent que le gouvernement n’a pas été en capacité de gérer cette crise sanitaire et de protéger l’ensemble de la population.

Alors que le président de la République et son gouvernement affirment avoir tiré les leçons du premier confinement, nous notons que la politique sanitaire actuelle, sociale et économique produit globalement les mêmes effets et qu’elle conduit aujourd’hui à un nouveau confinement. Une nouvelle fois, c’est la population dans sa globalité qui subit la politique et les décisions gouvernementales incohérentes, inefficaces et autoritaires. Pire, en ne parlant que du comportement de la population dans la sphère privée, le gouvernement tente de lui faire porter la responsabilité de cette crise qui est avant tout le fruit de la destruction du service public de santé, et choisit de bafouer encore plus les libertés individuelles. C’est intolérable.

Si certain·es estiment que les nouvelles règles seront plus souples qu’au printemps, comment comprendre que tout sera interdit sauf d’aller travailler ? Il est clair que toutes les dispositions prises, dont le maintien de l’ouverture des écoles, visent avant tout à maintenir l’activité économique sans apporter de nouvelles garanties pour la santé de millions de salarié·es. Un seul mot d’ordre gouvernemental, l’économie plutôt que la santé.

Cependant, ce maintien des établissements scolaires ouverts ne pourra se faire sans un vrai renforcement du protocole en vigueur depuis la rentrée de septembre. En effet, la situation actuelle ne peut perdurer : des classes surchargées, un brassage constant des élèves, un protocole intenable, une fatigue grandissante pour les équipes éducatives. La CGT Educ’action, comme d’autres organisations n’a cessé d’alerter sur la situation critique pour les personnels depuis la rentrée.

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Pour le président de la République, c’est l’économie d’abord quoi qu’il en coûte en vies humaines

Mobilisés pour un véritable plan de rupture

La CGT aux côtés des organisations syndicales (FSU, Solidaires, FIDL, MNL, Unef et UNL) était mobilisée ce jeudi 17 septembre.

Le plan de relance de 100 milliards d'euros ne s'adresse qu'aux entreprises qui pourront notamment bénéficier d'une exonération d’impôts de production à hauteur de 10 milliards d’euros par an et cela sans aucune condition ni contrepartie. Les oubliés de ce plan sont nombreux.

Mobilisés pour un véritable plan de rupture

RENTRÉE 2020 : Toute la communauté éducative manque de personnels et de moyens

Communiqué commun CGT Educ’action et Fédération CGT des Services publics

Cette rentrée scolaire ne ressemble à aucune autre. L’épidémie de la COVID 19 démontre que l’état du bâti scolaire n’est pas à la hauteur des enjeux. La crise met en exergue le manque criant de personnels pour accueillir, accompagner et permettre la réussite de toutes et tous.

Aujourd’hui le protocole sanitaire défini pour la rentrée scolaire est quasiment vide, tout juste agrémenté de « recommandations ». Celles-ci dépendent de la circulation du virus, et ne sont pas contraignantes. Par contre, elles nécessitent plus d’encadrement et de locaux sans les moyens budgétaires nécessaires. Pour passer une année et prévoir les différentes configurations, il faut revoir la constitution des classes et repenser l’organisation de l’établissement.

Pour cela, il faut des moyens supplémentaires dans l’Éducation nationale et dans les collectivités :
Le ministre de l’Éducation nationale n’a pas tenu compte des demandes syndicales quasi unanimes de créations de postes.

Aucun recrutement massif n’est prévu de la part des collectivités pour répondre aux besoins déjà criants. Les personnels des collectivités subissent un surcroit de travail dû à l’épidémie pour l’entretien des classes, des réfectoires, des internats et de la restauration scolaire, ils sont pour beaucoup au bord de la rupture.

Des actions se développent dans plusieurs établissements de régions et départements, pour réclamer la création de poste de titulaires pour répondre aux besoins des élèves et améliorer les conditions de travail. La CGT Éduc’action et la Fédération CGT des services publics exigent des moyens supplémentaires pour les établissements scolaires pour permettre de répondre à la crise et permettre des investissements nécessaires :
- Par des recrutements en personnels titulaires sur des postes pérennes
- Par une dotation financière importante pour l’entretien et la rénovation immédiate des établissements scolaires

Montreuil, le 6 octobre 2020

RENTRÉE 2020 : Toute la communauté éducative manque de personnels et de moyens en PDF

APPEL DU COMITÉ NATIONAL FÉDÉRAL

Occitanie : Une rentrée sous COVID et des agents régionaux sous pression !

Lors de la réunion de préparation de rentrée en juillet, la CGT avait alerté la Collectivité sur les difficultés d'appliquer les protocoles sanitaires dans les lycées de la Région avec les personnels présents. Consciente de la surcharge de travail, la Collectivité devait renforcer les effectifs là où c'était nécessaire. Dans le contexte de pandémie assurer l'entretien des lycées est vital pour la protection des usagers : élèves, apprentis, personnels État et Région. Force est de constater qu'à cette rentrée scolaire sous COVID, de nombreux lycées n'ont pas les effectifs suffisants pour assurer leurs missions d'entretien, d'accueil, de restauration, d'internat selon les normes sanitaires en vigueur. Au sous-effectif structurel, aux réticences habituelles de la collectivité à remplacer les agents absents, s'ajoute la lourdeur de la mise en œuvre des protocoles sanitaires liés à cette crise. La CGT en a informé la Présidente Carole DELGA et l'Administration régionale dès le 4 septembre 2020. L'inaction et le laisser-faire de l'Administration régionale ne sont pas acceptables. Et les consignes données par la Région aux proviseurs des lycées de faire appel à des sociétés de nettoyage privées pour pallier les absences de personnels sont contraires aux principes et aux valeurs du service public pourtant revendiquées par la majorité régionale. Sans compter que ce transfert de l'entretien au privé est payé... par les familles !

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Le progrès social et environnemental, c’est possible ! (4 pages)

Philippe Martinez appelle à un plan de rupture (vidéo)

Pour la CGT, cette rentrée exceptionnelle alors que la pandémie n’est pas terminée doit se faire sous le signe de la rupture avec les politiques actuelles et avec le capitalisme. Elle a entamé un travail en profondeur avec plusieurs syndicats, associations et ONG, présentant ensemble au débat 34 propositions pour « Le Jour d’après », qui articulent les exigences sociales et environnementales.

Bilan social et syndical de cette période particulière, enjeux de la rentrée, nécessité de mesures fortes pour les jeunes, exigence de réduction du temps de travail pour travailler moins, mieux et tous, préparation de la grève du 17 septembre et des marches pour le climat du 26…

Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, revient sur toutes ces questions dans un entretien exclusif à la NVO. A retrouver également dans le magazine de septembre.

Réunion du 26 août sur l’évolution des règles sanitaires pour la Fonction Publique de l’État | Circulaire en préparation pour la Fonction publique territoriale

La ministre de la transformation et de la fonction publiques Amélie de Montchalin, a réuni les organisations syndicales de la fonction publique de l’État afin de présenter les principaux axes d’évolution des règles sanitaires à compter du 1er septembre.

La ministre propose de se réunir tous les quinze jours afin d’assurer un suivi régulier de la mise en œuvre de la circulaire du 1erministre présentant « une adaptation de l’organisation des services publics, dans le respect des consignes sanitaires et en conciliant les impératifs de la protection de la santé et de la sécurité des agents et des usagers et de continuité du service public" pour les ministères de l’État. Cette circulaire sera publiée rapidement (avant le 1/9). Elle sera reprise en miroir dans une note de la DGCL pour la Fonction publique territoriale et une note de la DGOS pour la Fonction publique hospitalière, ce qui ne peut satisfaire la CGT qui exige les mêmes garanties et protections pour les agents publics des trois versants.

Voir le compte rendu de l’UFSE CGT en pièce jointe

NVO spéciale rentrée 2020 : Crises sociales, écologiques, sanitaire : comment en sortir

Offre spéciale rentrée 2020 : avec ce numéro, la NVO vous offre 1 mois d´abonnement à NVO.fr. Prolongez les dossiers du magazine, suivez l'actualité sociale au jour le jour, regardez nos reportages vidéos et retrouvez les archives du mensuel.

 Dans ce numéro spécial :

  • Reportage : avec les nouveaux syndiqués. Qu´attendent-ils de la CGT ?
  • Analyse : quelles perspectives pour l´économie
  • Table-ronde : associations et syndicats construisent le monde d´après

Voir sur le site de la NVO

Appel CGT Fonction publique | Après le temps des louanges, agissons pour que vienne celui de la satisfaction de nos revendications !

Dix ans de gel de la valeur du point d’indice, ça suffit !

Les agents de la Fonction publique ne peuvent accepter la poursuite de l’austérité salariale et des politiques de suppression d’emplois et de moyens pour les missions !

La CGT Fonction publique les appelle dans l’unité la plus large possible à construire une puissante journée d’action le 17 septembre par la grève et dans les manifestations !

Voir le tract en pièce jointe

TRAVAIL À DISTANCE, TÉLÉTRAVAIL

STOP AUX NOUVELLES ALIÉNATIONS !

Ne nous y trompons pas, si nous sommes en guerre (dixit le président de la République), c’est bien la guerre menée sans cesse depuis des décennies par le capitalisme contre les biens communs dont la préservation de la planète et les services publics qui a amené à cette crise sanitaire et à ces conséquences désastreuses pour l’humanité. C’est ce même capitalisme que nous condamnons pour cette gestion de crise catastrophique, en particulier dans le monde du travail. Depuis le confinement, les collectivités territoriales et les établissements publics ont mis en place et imposé, dans l’urgence, sans réflexion de fond ni consultation de l’ensemble des représentants des personnels, un nouveau mode de travail à domicile.
Ce système fonctionne en dehors de tout droit et protection et n’est pas du télétravail. Or, le cadre légal protecteur de 2016 concernant le télétravail est remis en cause. Le télétravail était défini par la Loi n° 2012-347 du 12 mars 2012. Dans la Fonction publique, le décret d’application n° 2016-151 du 11 février 2016, limitait, en toute situation, le télétravail à trois jours maximum par semaine, le déterminait dans une pièce dédiée à cet usage (en cas de télétravail à domicile) et encadrait notamment les équipements indispensables à sa pratique pour prémunir les agent.e.s et les employeurs des conséquences négatives sur la qualité du travail, mais aussi de sa nocivité sur la santé, la vie sociale et la vie privée des agent.e.s. Dès lors, et même si un bilan complet demandera beaucoup plus d’investigations et de temps, des leçons sont à tirer du confinement et sur ce travail distanciel en mode dégradé. Les conséquences sur les agents sont à déplorer et à analyser. En effet, le déploiement dans l’urgence a engendré de gros problèmes dont certains auront des impacts à très long terme.

La suite du 4 Pages en PDF

La santé avant tout ! Pas de protection, pas de travail ! Appel de la CEF

La Commission Exécutive de la Fédération des Services publics réunie le 30 avril 2020 dénonce l’abandon des responsabilités des plus hautes autorités de l’État dans la gestion de la catastrophe sanitaire de la pandémie du COVID-19.

Par centaines de milliers, les territoriaux se sont retrouvés en première ligne pour assurer la continuité du service public. Il a fallu et il faut se battre pour avoir des protections pour travailler, il a fallu et il faut se battre pour que nos instances, à commencer par les CHSCT, soient convoquées.

Lire la totalité de l’appel en pièce jointe : La santé avant tout ! Pas de protection, pas de travail ! Appel de la CEF

Le Conseil d’État valide le vol des congés annuels et les jours de RTT des agents publics d’État et des collectivités locales

Alors que les agents dans les services publics sont particulièrement mobilisés pour faire face à la crise sanitaire, le gouvernement a choisi le bras de fer en leur volant 10 jours de repos ! Sous le prétexte de la continuité du service public à la sortie de la crise, le gouvernement entend bien priver ses agents de leur droit au repos pourtant bien mérité !
Sans aucune consultation des organisations syndicales représentatives, sans aucune négociation, le gouvernement remercie donc violemment les agents publics.
C’est pourquoi, la CGT avait décidé de saisir le Conseil d’État pour faire suspendre cette ordonnance injuste et scandaleuse. La CGT n’était pas seule à le faire d’ailleurs, d’autres organisations syndicales l’ont saisi également.
Les arguments juridiques étaient pourtant nombreux et sérieux. Ainsi, il était avancé que le gouvernement avait dépassé le cadre d’habilitation de la loi d’état d’urgence qui ne lui permettait pas de toucher aux congés annuels.
De plus, contrairement au principe constitutionnel qui impose que les travailleurs soient directement consultés par l’intermédiaire de leurs représentants, cette ordonnance est imposée unilatéralement sans consultation des salariés.
Enfin, cette ordonnance entraine d’importantes discriminations et d’inégalités de traitement entre les agents et surtout envers les femmes. En effet, les femmes majoritaires dans la Fonction publique ont été massivement mises en autorisation d’absence pour garde d’enfant et c’est encore à elle de payer une réduction drastique de leurs jours de repos !
Balayant d’un revers de main ces arguments, le juge du référé du Conseil d’État valide l’ensemble du dispositif gouvernemental, sous couvert de lutte contre la pandémie !
Une fois de plus, le Conseil d’État s’illustre par une malheureuse acrobatie juridique pour sauver le gouvernement ! Faut-il rappeler qu’en ces temps d’état d’urgence sanitaire, 99% des décisions en référé sont des décisions de rejet ? Faut-il en conclure qu’il n’y a alors plus de contre-pouvoir au pouvoir exorbitant du gouvernement ?

Ce recours juridique devait être un levier pour le combat syndical. Pour la CGT, la lutte reste donc entière pour exiger l’abrogation de cette ordonnance injuste et l’ensemble des ordonnances dérogatoires particulièrement attentatoires aux droits fondamentaux des salarié.e.s !

Montreuil, le 13 mai 2020

Communiqué Conseil d’Etat en PDF

Le préavis de grève déposé par la Fédération : un outil qui vise, en dernier recours, à protéger les agents exposés au coronavirus

A la suite du dépôt d’un préavis de grève, Natacha Pommet, secrétaire générale de la Fédération CGT des Services publics, explique pourquoi ce dernier vise d’abord à protéger les agents dépourvus face au Covid-19.

Voir sur le site libération.fr

Vive agitation ministérielle suite à un dépôt de préavis de grève en période souhaitée d’union nationale… Monsieur DUSSOPT aurait-il peur de la colère des territoriaux ?

Communiqué de presse de la Fédération CGT des Services publics

Depuis 3 semaines, dans toute la France, les syndicats CGT interpellent des employeurs locaux qui poussent leurs agents à se rendre sur le terrain, c’est-à-dire rompre le confinement, alors que leur activité n’est ni vitale pour la collectivité ni nécessaire à la lutte contre la propagation de la pandémie. Ces interpellations ont largement été relayées auprès des préfets, auprès du ministre lui-même.

En effet, si nombre d’élus respectent les règles, ce dont nous nous félicitons, travaillent avec les IRP et les élus syndicaux pour veiller à définir précisément les conditions optimums de sécurité pour les agents, dont les fonctions nécessitent d’intervenir directement sur le terrain, force est de constater que ces conditions ne sont pas de mise partout.

Aujourd’hui encore, par dizaines de milliers, dans toute la France, des agents de la fonction publique territoriale, personnels soignants, agents des EHPAD, ATSEM, assitant.es maternelles, asistant.es familiales, égoutiers, éboueurs, pompiers, gardiens, techniciens ou administratifs d’astreintes … subissent d’inadmissibles injonctions pour aller travailler sans disposer des équipements de sécurité nécessaires pour se protéger du coronavirus. Il faudrait ne rien dire ?

Les agents de fonction publique territoriale sont massivement aux premières loges pour garantir le maintien des services publics essentiels à la population. La conscience professionnelle des territoriaux n’est pas à démontrer, et nous n’avons rien à prouver à Monsieur DUSSOPT.

Depuis quand Monsieur DUSSOPT ne sait-il plus lire un préavis de grève ? Le préavis déposé par la Fédération expose précisément que : « dans la période actuelle, afin de permettre aux personnels du champ fédéral, le cas échéant après extinction de toutes les autres voies possibles, de se mettre en grève, pour défendre les intérêts des salariés et des agents, porter leurs revendications et de prendre des décisions d’action, la Fédération CGT des Services publics dépose des préavis de grève de 0 h à 24 h pour les journées suivantes (…) ». Il ne s’agit pas d’un appel à la grève dans toutes les collectivités. Il s’agit de permettre aux syndicats et aux agents confrontés à l’injonction inadmissible d’aller au travail, sur le terrain sans les équipements de sécurité nécessaires de dire non ! Il s’agit de permettre aux agents dont les fonctions ne sont pas vitales pour la collectivité de se rendre sur le terrain. Il s’agit de protéger les agents des abus du télétravail…

Que Monsieur DUSSOPT, au lieu de s’engager sur le sentier de la guerre contre la CGT, commence par consacrer son énergie à établir une circulaire en direction de tous les employeurs publics pour leur rappeler leur obligation de respecter l’article 23 de la loi du 13 juillet 1983 : qui établit que les « conditions d’hygiène et de sécurité de nature à préserver leur santé et leur intégrité physique sont assurées aux fonctionnaires durant leur travail »… et il n’y aura aucune raison pour les agents de faire grève !

Que Monsieur DUSSOPT et son gouvernement fournissent des masques FFP2, du gel, des blouses, des tests de dépistage et cela massivement pour tous les agents et salariés, dont les fonctions rendent la présence nécessaire sur le terrain, réquisitionnent des usines s’il le faut … et il n’y aura aucune raison de faire grève !

À la « surprise » de Monsieur DUSSOPT, habituellement moins prompt à répondre à nos courriers, nous opposons notre ferme volonté de défendre les vies des territoriaux, sans formules ni arrières pensées politiciennes.

Montreuil, le 26 mars, 18 h 30.

le document en PDF

Crise sanitaire | Lettre ouverte de la CGT Services publics aux ministres

Objet : Lettre ouverte - Crise sanitaire CORONAVIRUS

Monsieur et Mesdames les Ministres, Monsieur le Secrétaire d’État,

Dans ses allocutions aux françaises et au français au sujet de la crise sanitaire liée à la pandémie de Coronavirus, le Président de la République a affirmé qu’elle « constitue la plus grave crise sanitaire qu’a connue la France depuis un siècle ».

Cette crise sanitaire à laquelle nous devons faire face collectivement et solidairement comme l’a également souligné M. MACRON, implique fortement les fonctionnaires territoriaux et agents des services publics.

Il est officiellement reconnu que le COVID-19 se transmet par voie aérienne et la sphère orale, notamment par projection lors de toux, d’éternuements et postillons.

Il nous semble donc majeur que le principe de précaution s’applique à tous les corps de métiers de la Fonction publique territoriale. En effet, nos collègues sont, pour la très grande majorité en contact constant avec le public :
- dans les filières médico-sociale et médico technique, insertion, suivi des personnes âgées et handicapées, aide sociale à l’enfance, PMI (assistants sociaux, infirmiers, aides-soignants, auxiliaires de vie, assistants maternels, assistants familiaux…) ;
- dans les écoles, crèches, haltes-garderies (ATSEM, agents techniques, animateurs, EJE, auxiliaires de puériculture...) ;
- dans les équipements sportifs (agents techniques, maitres-nageurs, éducateurs des APS...) ;
- dans les mairies (secrétaires de mairie, agents d’accueil population, élections, état civil…) ;
- dans les services culturels (agents des bibliothèques, musées, théâtres…) ;
- pour la filière traitement des déchets et services propreté (éboueurs, agents de déchetterie, balayeurs, agents d’entretien des locaux...). Les mouchoirs en papier sont véhiculés par plusieurs personnes et de poubelle en poubelle avant d’être incinérés. Ces agents sont particulièrement exposés ;
- dans les services de l’eau et de l’assainissement (égoutiers...). L’eau est également un vecteur du virus et nous attirons une attention particulière envers les employeurs dont les agents travaillent au contact des eaux usées, afin que des dispositifs de prévention maximale soient mis en oeuvre au plus vite ;
- dans les services de thanatologie (agents des pompes funèbres) ;
- dans les services du logement (gardiens, agents d’accueil et d’administration…). Nonobstant les nouvelles règlementations, dont celle de la fermeture de certains établissements au public, des agents doivent continuer à exercer des missions de service public.

Nous vous demandons d’intervenir auprès des employeurs de toutes les collectivités locales, afin que soit reconnu en accident de service tout agent qui a ou aura contracté cette maladie dans le cadre de son travail.

Nous vous rappelons également que le droit de retrait est un droit et que ce dernier doit être respecté dans toutes les collectivités.

Lire la suite : Crise sanitaire | Lettre ouverte de la CGT Services publics aux ministres

Covid-19 - Projet de loi d’urgence : l’urgence est à assurer la santé des agents et usagers, pas à saccager leurs droits !

Réaction et analyse de la CGT Fonction publique au contenu du Projet de loi d’urgence pour faire face à l’épidémie de Covid-19

Prévu par la loi n° 55-385 du 3 avril 1955, l’état d’urgence est une mesure exceptionnelle pouvant être déclarée par décret en conseil des ministres pour faire face à des situations exceptionnelles et très graves en lien avec une atteinte à l’ordre ou la sécurité publique.
Dans le cas de ce projet de loi, l’état d’urgence est à nos yeux incorrectement qualifié de sanitaire : au nom de la pandémie du Covid-19 pourtant si prévisible, il consiste en effet pour l’essentiel à déréglementer le droit du travail, à restreindre les libertés publiques et à procéder à des réquisitions de salarié·es du secteur privé et public.

Le secteur public est, de par son statut, réquisitionnable, même pour les retraités. Pour le privé, ce sera une grande première.
Si la CGT est bien entendu convaincue de la nécessité d’assurer la continuité des services publics et des activités essentielles à la population, elle constate que ces nécessités ne justifient pas les mesures régressives de ce projet de loi : la situation est exceptionnelle et nécessite des mesures d’urgence mais cela ne peut se faire au détriment du droit social et des libertés publiques fondamentales.

Covid-19 - Projet de loi d’urgence : l’urgence est à assurer la santé des agents et usagers, pas à saccager leurs droits !

 

Contre le projet : Rassemblements et horaires jeudi 9 janvier 2020 en Nouvelle Aquitaine

 5 raisons de faire gréve et de manifester le 9 Janvier 2020 contre le "contre-projet" "retraite

  1. Tout le monde est concerné par la réforme
  2. Les pensions vont baisser
  3. Il faudra travailler plus longtemps
  4. Le déficit annoncé du régime de retraites est construit de toutes pièces
  5. La grève… ça marche......... A suivre les lieux et horaires en Nouvelle Aquitaine

    Lire la suite : Contre le projet : Rassemblements et horaires jeudi 9 janvier 2020 en Nouvelle Aquitaine

Projet de Loi de Finances 2020 - Communiqué de la fédération des finances CGT

vendredi 27 septembre 2019

Le Projet de Loi de Finances 2020 (PLF) doit être présenté ce vendredi 27 septembre. Mais, le Ministre de l’action et des comptes publics, Gérald DARMANIN, a d’ores et déjà fait une tournée pré-promotionnelle ces derniers jours. A l’entendre, il s’agit d’un tournant social, le gouvernement « rend » du pouvoir d’achat aux français.
En réalité, ce projet de loi de Finances s’inscrit pleinement dans la ligne des deux premiers budgets du quinquennat Macron : injustice fiscale et régression sociale.
Tout d’abord, il est toujours bon de le rappeler, mais les mesures adoptées en 2018 et 2019 (suppression de l’ISF, flat tax sur les revenus de capitaux, allègement de l’exit tax...) sont maintenues.

Et le gouvernement continue et accélère...
Leur priorité : baisser l’impôt sur les sociétés pour les grands groupes. Les entreprises de plus de 250 millions d’euros de chiffre d’affaires verront leur taux baisser de 33,3 % en 2019 à 31 % en 2020, puis 27,5 % en 2021 et enfin 25 % en 2022.
Au global, la baisse d’impôt sur les sociétés en France devrait se chiffrer à 11 milliards d’euros sur le quinquennat.
Au deuxième trimestre 2019, les dividendes versées par les entreprises du CAC 40 ont battus des records (+ de 3,1 %, après déjà une hausse en 2018 de 14,3 %). La France est le plus grand payeur de dividendes en Europe et a vu leurs montants atteindre 51 milliards de dollars au cours du deuxième trimestre.
Bref, encore une mesure dogmatique et défavorable aux salariés.
Pour une meilleure répartition des richesses, on repassera !

Lire la suite : Projet de Loi de Finances 2020 - Communiqué de la fédération des finances CGT

Compte-rendu du GT du 19 septembre : projet de décret sur les CAP et les lignes directrices de gestion

Après la promulgation de la loi dite « de transformation de la Fonction publique » le 6 août dernier, se tenait ce jeudi 19 septembre la 1ère réunion sur les décrets d’application de la loi.
Le projet de décret présenté concernait deux sujets importants pour les personnels, les lignes directrices de gestion et les CAP, avec leur application dans les 3 versants de la Fonction publique.
La CGT dans sa déclaration liminaire a rappelé ses revendications et interpellé la DGAFP sur les réelles possibilités de faire bouger les choses. (cf. la DL et le communiqué CGT Fonction publique). Force est de constater que le gouvernement tente d’aller encore plus loin que la loi s’agissant des prérogatives des CAP !

Voici les éléments présentés par la DGAFP sur le contenu du projet de décret.

En pièces jointes en PDF :
- Le compte-rendu CGT Fonction publique
-  Le projet de décret relatif aux lignes directrices de gestion et à l’attribution des CAP 

Voir aussi :
Remise en cause des CAP : le gouvernement tente d’aller plus loin que la loi

 

Retrait du projet Macron-Delevoye,ne touchez pas à la CNRACL !

Non au système universel de retraite par points

Macron a lui-même qualifié sa réforme des retraites de « mère de toutes les réformes ». En effet, il ne s’agit pas d’une réforme de plus mais d’une opération de grande envergure pour en finir avec le système existant, qui passe par la liquidation de tous les régimes existant, dont la CNRACL* et l’IRCANTEC*

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Vos 4 questions à Philippe Martinez (Vidéo)

Face à la réforme des retraites voulue par Macron, comment la CGT prépare-t-elle la riposte ? Comment construire une mobilisation unitaire ? Et avec quelles contre-propositions ?

Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, donne une interview exclusive : à lire dans le numéro de septembre, en vente maintenant -

Et en avant-première, découvrez ses réponses aux questions des lecteurs de la NVO.

 

Agenda dit social : la CGT n’ira pas à la réunion du 5 septembre

Communiqué CGT Fonction publique

Officialisée le 29 août, une réunion intitulée « de présentation de l’agenda social pour les 4 derniers mois de l’année » doit se tenir le 5 septembre sous la présidence de Olivier Dussopt.

La CGT ne s’y rendra pas.

Alors que le Secrétaire d’État met en oeuvre avec zèle une politique non seulement régressive pour le service public et ses agents, mais également une remise en cause sans précédent des droits des représentants des personnels et une atteinte au droit de grève dans la Fonction publique territoriale, la CGT ne souhaite pas servir d’alibi à un prétendu dialogue social qui n’existe pas en réalité.

Olivier Dussopt se gargarisant du nombre de réunions qu’il a avec les organisations syndicales, la CGT ne cautionnera pas cette laborieuse et tendancieuse comptabilité.
Assister une fois de plus au spectacle d’un représentant du pouvoir exécutif ne répondant rien, voire ignorant l’essentiel de nos revendications est fastidieux et n’offre aucun intérêt.

Entendre parler d’agenda social par un Secrétaire d’État prompt à dénigrer dans les médias les organisations syndicales représentatives relève d’un masochisme auquel la CGT est peu encline.

À ce stade et dans les conditions actuelles, une réunion technique pilotée par la DGAFP aurait été plus conforme à ce que, sans nul doute, sera ce nouveau rendez-vous.

La CGT Fonction Publique fait de l’élévation du rapport de forces sa priorité, notamment par la préparation de la journée d’action interprofessionnelle du 24 septembre.

Montreuil, le 2 septembre 2019

le communiqué en PDF

Droit de grève dans la FPT : union sacrée LREM-Les Républicains contre les droits d’expression démocratiques des personnels territoriaux

Communiqué de presse

Le Sénat a adopté hier en première lecture le projet de loi dit de « transformation de la Fonction publique ». Cette version du projet contient notamment un article visant à restreindre le droit de grève des agents territoriaux, issu d’un amendement d’une sénatrice Les Républicains.

Il s’agit de donner le pouvoir aux autorités territoriales de limiter le droit de grève dans les services suivants : collecte et traitement des déchets des ménages, transport public de personnes, aide au maintien à domicile, restauration scolaire, aide aux personnes âgées ou handicapées, protection des biens et des personnes, accueil des enfants de moins de trois ans, accueil périscolaire, gestion des
équipements sportifs et délivrance des titres d’état civil. Ces limitations contraindraient les agents à se déclarer grévistes 48h à l’avance, à se mettre en grève à leur prise de service et à observer une durée minimale de cessation du travail.

Si, durant le processus d’examen du texte au Sénat, le gouvernement s’est déclaré défavorable à cet amendement, il a par contre approuvé un amendement macroniste donnant la liberté aux autorités territoriales d’ouvrir des négociations avec les organisations syndicales sur la mise en place d’un service minimum pour les missions « dont l’interruption contreviendrait aux nécessités de l’ordre public ou à la salubrité publique ou aux besoins essentiels des usagers ». Dans un délai d’un an à compter de l’ouverture de négociations, et en cas de non aboutissement de celles-ci, les
autorités territoriales pourraient délibérer sur la mise en place de dispositifs prévoyant « le nombre et les catégories d’agents strictement indispensables à ce service minimal » ainsi qu’un délai de prévenance de 48h pour les agents souhaitant se mettre en grève.

Ces deux projets liberticides illustrent la convergence de points de vue entre la droite sénatoriale et la majorité gouvernementale. Alors que la Fonction publique fait l’objet d’attaques d’une ampleur inédite, réactionnaires et libéraux entendent limiter les capacités de défense et de revendications des personnels.

Cette volonté d’atteinte au droit de grève confirme d’ailleurs que les chiffres officiels habituellement communiqués présentant des taux de grévistes ridiculement bas dans la Fonction publique territoriale n’ont pas grand-chose à voir avec la réalité.

La Fédération CGT des Services publics dénonce avec force cette offensive anti-démocratique confirmant le caractère hautement régressif du projet de loi Macron-Dussopt. Elle sera particulièrement attentive à l’évolution du projet de loi et appelle les personnels et toutes celles et ceux attachés aux libertés républicaines à la plus grande vigilance.

Montreuil, le 28 juin 2019

Droit de grève dans la FPT : union sacrée LREM-Les Républicains contre les droits d’expression démocratiques des personnels territoriaux en PDF

Decouvrir la CGT par le youtubeur Z

Je m’informe, je découvre la CGT

Fonctionnaires : les dangers de la loi de transformation de la Fonction publique

Privatisation et abandon de missions, augmentation de la part individuelle de la rémunération, introduction des ruptures conventionnelles pour inciter les titulaires à quitter la Fonction publique, etc. Baptiste Talbot, secrétaire général de la Fédération des Services publics nous explique pourquoi il est urgent de se mobiliser contre le projet de loi de transformation de la Fonction publique.

LE GOUVERNEMENT PERSISTE ET SIGNE

Face au refus réitéré du secrétaire général du Gouvernement d’apporter des réponses aux revendications des personnels, l’Union fédérale des syndicats de l’État-CGT n’a pas siégé au Comité technique central des directions départementales interministérielles du 14 mai dernier (communiqué de l’UFSE-CGT du 14 mai 2019 ci-joint).

Les projets de circulaires du Premier ministre portant sur la mise en œuvre de la réforme de l’organisation territoriale de l’État et la transformation des administrations centrales ainsi que la circulaire en date du 10 mai 2019 du ministre de l’action et des comptes publics portant conférence de budgétisation de l’année 2019 le démontrent plus que jamais. 

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EXIGEONS LE REMBOURSEMENT DE L’ARGENT PUBLIC QUI PROFITE AUX ACTIONNAIRES !

 La fédération CGT Commerces et Services a lancé une pétition adressée à Emmanuel  Macron pour exiger le remboursement du CICE afin qu’il soit réinvesti dans nos services publics.

CARREFOUR :

  • 400 millions d’euros de CICE ainsi que d’aides publiques en 2018.
  • Plus de 7 000 emplois supprimés dans ce groupe en deux ans.
  • 517 millions d’euros reversés aux actionnaires en 2018.

CASINO :

  • 34 millions d’euros au seul titre du CICE en 2018.
  • Plus de 1 000 emplois disparaissent par an depuis cinq années.
  • 343 millions d’euros reversés aux actionnaires en 2018.

AUCHAN :

  • 88 millions d’euros en 2018 au titre du CICE.
  • Plus de 2 000 postes supprimés.
  • 313 millions d’euros reversés aux actionnaires en 2018.

L’Etat a versé gracieusement 522 millions d’euros d’argent public rien qu’à ces trois grands groupes de la distribution, sans contrepartie ni contrôle !Cet argent public avait pour principal objectif de permettre aux entreprises de créer des emplois. Or, pour ces trois enseignes, ce sont plus de 10 000 emplois supprimés en 2018 ! Et dans la même années, les actionnaires de Carrefour, Casino et Auchan ont perçu plus d’1 milliard d’euros. Ces trois grands distributeurs ont donc utilisé l’argent public pour licencier des salariés et verser des dividendes aux actionnaires. Sur le plan national, en 2018, le cumul CICE / allègements de cotisations sociales s’élève à plus de 40 milliards d’euros ! Cette situation est connue de tous et le gouvernement ne réagit pas.

Alors à nous de réagir et d’exiger le remboursement de cet argent public, afin qu’il soit réinvesti dans nos services publics (hôpitaux, écoles…).

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Temps de travail : Emmanuel Macron en marche... arrière !

Communiqué de la CGT, Lundi 29 avril 2019.

Alors que l’on fête les 100 ans de la journée de 8 heures, Emmanuel Macron a menti dans son allocution du 25 avril 2019, arguant que nous devions travailler davantage car nous étions ceux dont la durée du temps de travail était la plus faible en Europe, et pourtant...

La journée de 8 heures fête ses 100 ans

Le 23 avril 1919, il y 100 ans, une loi instaurait la journée de 8 heures de travail. Il faudra attendre 1921 pour que cette dernière s’applique dans une grande partie des entreprises. Aujourd’hui encore, la CGT se bat pour imposer son respect.

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Communiqué de la CGT Fonction publique I Une conférence de presse qui confirme la nécessité de mobiliser massivement dans la Fonction publique

Le président de la République a exprimé hier sa volonté obstinée de maintenir une politique injuste menée au profit des plus fortunés.
L’absence de mesures générales, en particulier sur les salaires, démontre que le président continue de refuser d’entendre la forte exigence qui s’exprime en la matière à travers les mobilisations.
Concernant la Fonction publique, deux annonces attestent de l’impossibilité pour le pouvoir de continuer d’ignorer les besoins de service public et les luttes menées pour la préservation et le développement des missions publiques.
Macron a en effet été contraint hier de remettre en cause son objectif des 120 000 suppressions de postes de fonctionnaires. Il a par ailleurs annoncé un moratoire sur les fermetures d’écoles et d’hôpitaux jusqu’en 2022.
Si ces annonces sont bien loin des nécessités, elles sont néanmoins le signe d’un gouvernement qui se place sur la défensive sous la pression des luttes.
C’est un moratoire sur toutes les fermetures de services publics, sur les fermetures de lits, sur les fermetures de classe et sur toutes les suppressions de postes que nous devons et pouvons gagner !
Nous continuons aussi d’exiger l’augmentation de la valeur du point d’indice, des recrutements massifs dans la Fonction publique pour faire face aux besoins de la population et le retrait du projet de loi Dussopt portant atteinte aux garanties démocratiques qui fondent la Fonction publique.

C’est ce à quoi s’emploiera la CGT Fonction publique dans les jours et les semaines à venir, notamment les 1er et 9 mai, et au-delà dans le cadre de l’indispensable processus de lutte qu’exige la situation.

Montreuil, le 28 avril 2019

Communiqué CGT Fonction publique en PDF Une conférence de presse qui confirme la nécessité de mobiliser massivement dans la Fonction publique

L’augmentation des risques psychosociaux interroge le modèle territorial et sa transformation

La DGAFP a publié le 21 février 2019 plusieurs études (de la DARES) sur les risques psychosociaux. Il en ressort que les agents publics restent toujours plus exposés aux RPS que les salariés du privé et que 5 facteurs RPS se dégradent dans la Fonction publique territoriale. Cette dégradation fait écho aux résultats d’une enquête commandée par l’UGICT-CGT sur les cadres.

le tract en PDF

Communiqué de la CGT I Pension de réversion : une nouvelle fable de M. Delevoye

Le Haut-commissaire à la réforme des retraites commence à préciser son projet en matière de pension de réversion et, comme le redoutait la CGT, de nombreux reculs sont au programme. En effet, il veut décaler l’âge d’accès à la pension de réversion en imposant une double condition : avoir au minimum 62 ans et être déjà retraité.
Ce recul s’appliquerait à tous les régimes de retraite existants (public, privé).

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Projet de loi Fonction Publique le Jeudi 9 Mai, Ensemble Disons Non !